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24 Mar 2018 | Observatoire
 

Avec le nouveau « ParisLongchamp », « nous avons voulu créer un lieu qui aille au-delà des courses » a déclaré Édouard de Rothschild, président de France Galop, lors de la présentation à toute la presse, le 22 mars du nouvel hippodrome imaginé par l’architecte Dominique Perrault.

Après deux années de travaux « très intenses », ce temple historique des courses hippiques rouvrira officiellement ses portes au grand public le dimanche 29 avril prochain. Derrière ce changement de nom et de façade, « ParisLongchamp » a pour vocation à devenir « une destination majeure de sport et de divertissement ».

•• Métamorphose dans des tons ocres pour mieux s’insérer dans le paysage, la nouvelle tribune, de 160 mètres de long sur 35 de large pourra accueillir de 55 000 à 60 000 spectateurs.

Mais le site rebaptisé « ParisLongchamp » va devenir bien plus que le lieu d’accueil de 34 courses et se veut une nouvelle destination festive, grâce au contrat signé pour douze ans entre France Galop et le Groupe Noctis.

« Notre référence, c’est clairement Happy Valley », explique Olivier Delloye, directeur général de France Galop. Happy Valley, c’est cet hippodrome au cœur de Hong-Kong où, chaque semaine, les Happy Wednesday attirent en fin de journée 15 000 personnes venues s’y divertir, parier, écouter de la musique live, dîner, dans une ambiance de kermesse sur la pelouse, de club sélect dans les salons.

Dans cet esprit, France Galop lance à son tour ses Jeudi by ParisLongchamp.

•• L’hippodrome, qui accueille déjà les festivals Solidays et Lolapalooza, entend être aussi une scène de concerts à ciel ouvert de 3 000 personnes l’été où s’inscriront les tournées des artistes.

Le Village ParisLonchamp offrira une guinguette dans l’esprit des bords de Marne avec des jeux pour petits et grands, une brasserie, un restaurant gastronomique en rooftop piloté par le chef Jean Imbert.

•• L’objectif est non seulement de rentabiliser le lieu mais tout autant d’élargir le cercle des parieurs sur les courses hippiques : pas moins de 500 écrans de télévision installés pour diffuser les épreuves et de nouvelles applications afin de parier facilement de son smartphone.

Et même suivre en temps réel son cheval favori grâce à un logiciel de tracking.