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11 Juil 2019 | Profession
 

Le PMU a connu une baisse de ses activités (-1,7%) au deuxième trimestre 2019 mais son cœur de métier, les paris hippiques en France, est dans le vert (+0,5%) pour la première fois depuis 2011, a indiqué le groupe dans un communiqué jeudi 11 juillet.

La bonne tendance des enjeux hippiques en France, qui représentent 80 % du total des enjeux du Pari mutuel urbain, vient valider la nouvelle stratégie mise en place en janvier, a estimé le directeur général Cyril Linette sur Radio classique (voir Lmdt des 27 et 13 avril ainsi que du 11 février).

•• « On a pris la décision de se recentrer sur une offre qui ne cherche pas à singer la Française des jeux ou d’autres concurrents, mais qui se recentre sur l’ADN du pari hippique » face aux autres offres du groupe (paris sportifs et poker), a-t-il dit.

« Nos clients les plus fidèles sont ceux qu’on doit protéger et (…) en se concentrant sur eux, on a le sentiment qu’ils sont en train de nous récompenser », a ajouté Cyril Linette.

Le PMU est « une sorte de miracle marketing », avec « 9 à 10 milliards d’enjeux » chaque année, a présenté M. Linette, « mais les temps changent et depuis 2012 il y avait une forte érosion à hauteur quasiment de 3 % par an des paris hippiques ».

•• Sous sa houlette, le PMU a drastiquement réduit son offre, avec une baisse de 20 % des courses et paris, et repensé la formule du Quinté+, son produit phare.

En 2018, le résultat net du PMU s’est établi à 781 millions d’euros, contre 876 millions en 2011.