Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
4 Déc 2018 | Profession
 

Outre le cas d’Avignon (voir Lmdt de ce jour), le bilan des buralistes impactés par les émeutes de samedi est, en définitive, très lourd. Une dizaine.

Ce lundi, Alain Lannou, le directeur de la Mudetaf, s’est rendu chez les buralistes sociétaires concernés :

Le Corona Imperial, avenue Kléber (voir Lmdt du 3 décembre) ;

Le Flor de Cuba, place du Trocadéro : linéaire tabac volé ; devanture et rideaux détruits (à droite) ;

Le Barillo, avenue de la Grande Armée : vitrines détruites ;

La Perle Noire, boulevard Malesherbes : linéaire tabac volé ;

Le 16, avenue de la Grande Armée : établissement totalement vandalisé et pillé. Contrairement à ses collègues, l’activité n’y a pas repris. Le couple de buralistes est encore sous le choc.

Toujours dans le centre de Paris, d’autres établissements ont vu leurs devantures endommagées : L’Obligado ; Le Tabac de l’Europe ; le Balzac ; le Marceau …

Entendue, parmi les nombreux témoignages diffusés sur chaînes TV après cette terrible journée, cette phrase du patron d’une petite épicerie : « quand les casseurs sont arrivés devant chez moi, ils ont hésité … puis sont repartis. Je n’ai pas de valeur pour eux, je ne suis pas un tabac, moi ! ».