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15 Sep 2019 | Profession
 

Président de la chambre syndicale des buralistes de l’Indre, Nicolas Pinot (implanté à Issoudun) fait le point – avec La Nouvelle République (édition 14 septembre) – sur le réseau des buralistes de son département. Extraits.

•• « Le territoire de l’Indre reste relativement bien maillé, même si effectivement les points de vente ont tendance à se concentrer dans les plus grosses agglomérations. Nous sommes actuellement 130 adhérents au sein de la chambre syndicale de l’Indre. C’est la quasi-totalité des professionnels du département.

« Depuis mon arrivée (au printemps), j’ai enregistré une dizaine de reprises de bureaux de tabac. Le métier est loin d’être mort même s’il est difficile. Ce qui est révolu : c’est le concept unique bar-bureau de tabac. L’avenir est dans la diversification.

•• « … On a lancé le « Compte Nickel » qui marche bien. Bientôt, on pourra acheter chez nous son billet de train et l’idée est lancée de nous confier aussi certains produits fiscaux comme le règlement d’impôts, de la cantine … Il ne s’agit surtout pas de concurrencer des services publics mais d’apporter des réponses là où ils ont disparu (voir Lmdt des 13 septembre et 24 juillet 2019).

•• « Début octobre, nous allons signer avec la CCI une convention, essentielle dans cette étape de redynamisation de nos commerces : chaque gérant pourra solliciter un diagnostic de son établissement dans le cadre d’un projet de Transformation (voir Lmdt des 1er septembre, 30 août et 18 juillet 2019). Il pourra ensuite bénéficier d’une aide pouvant aller jusqu’à 30 % du montant des travaux (voir Lmdt du 19 décembre 2018). Je prévois une dizaine de réunions dans l’Indre pour présenter aux adhérents cette convention et répondre à leurs interrogations sur la Transformation. 

« Enfin, nous allons proposer des formations sur la cigarette électronique pour devenir incontournable sur ce produit d’ici deux ans. »

•• « La volonté d’être une organisation professionnelle de proposition auprès de nos organismes de tutelle a été clairement affichée. Cet état d’esprit m’a plu. Je trouvais intéressant – dans le contexte actuel de Transformation de notre profession – de s’afficher ainsi comme une force de propositions. »