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13 Mar 2020 | Profession
 

Avec la proximité de l’Andorre qui vend le paquet à 3,50 euros, les buralistes ariégeois tentent de garder le cap pour continuer à attirer les clients. La Dépêche du Midi explique comment certains « contre-attaquent ».

•• À Foix, Daniel Hébert (photo) met toutes les chances de son côté en proposant divers services. « Depuis deux ans, j’ai agrandi le magasin qui fait désormais 180 mètres carrés, et j’ai fait une librairie magnifique avec un large choix d’ouvrages ». Plus récemment, il a « rentré la borne photo « ANTS » pour les documents officiels  ».

Bref, il reste positif en multipliant les tâches : de la banque avec le Compte Nickel au … cash back depuis une dizaine de jours. Chez lui, ce sont les jeux qui rapportent le plus devant le tabac.

•• Buraliste à Mazères (une vingtaine de kilomètres de Pamiers), depuis plus de 22 ans, Gérard Maury, président des buralistes de l’Ariège, estime : « nous sommes en milieu rural, nous devons nous adapter et diversifier nos offres. Cependant, ce n’est pas évident car nous ne sommes pas là pour faire la même chose que les autres commerces ».

Dans son établissement, la presse a une bonne place mais il assure que le tabac reste la partie la plus importante de son chiffre d’affaires. Il évoque avec déception « les trafics de cigarettes des particuliers et la contrebande qui s’agrandit ».

•• À Pamiers, un buraliste trouve que les clients restent fidèles malgré la hausse des prix. Il déplore, pour sa part,  « la forte concurrence » des boutiques spécialisées dans les produits du vapotage.