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18 Mar 2019 | Profession
 

« Le monde bouge, avec lui des métiers vivent de profondes transformations. Celui des buralistes n’échappe pas à cette tendance » a déclaré, à Ouest-France, Laurence Proust, présidente de la chambre syndicale des buralistes de la Sarthe, en introduction de son assemblée générale. 

Laquelle s’est tenue au Mans, ce dimanche 17 mars, en présence d’Alain Sauvage, trésorier général de Confédération et Alain Clouet (administrateur de la Confédération et président de la fédération Normandie-Maine).

De façon originale, cette assemblée générale s’est articulée autour de deux ateliers :

•• L’un sur la transformation : à cette occasion, Laurent Maquart (administrateur de la Confédération et directeur général de la Coopérative des buralistes) est venu faire partager sa propre expérience : « un bureau de tabac est un commerce à part entière. Un fonds de transformation de l’État, après audit, existe justement pour le faire évoluer ». Pour développer son offre commerciale, aussi. Et d’évoquer l’évolution de son offre comme la carterie (anniversaire, mariage, naissance…). D’un présentoir, il est passé à quinze, avec à la clé « 1 500 euros de chiffre d’affaires par mois ».

D’autres buralistes proposent aussi du vin et des gâteaux apéro ou même des parfums d’ambiance … autant de nouvelles sources de revenus.

•• Autre atelier : la sécurité. Chacun des 272 buralistes sarthois « doit être acteur de sa sécurité » a martelé la présidente Laurence Proust.

Encore trop souvent victimes de braquages et de cambriolages, les buralistes doivent prendre la mesure de « l’importance de sécuriser leurs établissements. L’État apporte une aide, mais avec des critères très précis » a-t-elle souligné, regrettant que, trop souvent, des confrères s’engageaient dans des travaux qui ne répondent pas aux règles. « Le dossier est lourd à remplir, c’est vrai. Mais mieux vaux fermer le magasin une journée pour s’en occuper. La chambre syndicale est là pour aider et conseiller. »