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5 Fév 2019 | Profession
 

Un amendement déposé par le Gouvernement sur la fiscalité des jeux de la FDJ, dans le cadre de la loi Pacte, doit être examiné en séance au Sénat ce mardi ou demain (voir Lmdt des 17 et 15 janvier).

Il ne fait pas du tout les affaires des opérateurs en ligne (Winamax, Betclic et autres Unibet).

Dans cet amendement, les taxes sur les paris sportifs en ligne s’élèveraient à 62 % du PBJ (Produit brut des Jeux), alors qu’avant, l’État prélevait 9,3 % du total des mises. Ce qui se traduirait, en définitive, par une augmentation du montant des prélèvements.

« Cela représente une augmentation des taxes de 40 % » estime, dans Le Figaro (édition 5 février), Emmanuel de Rohan Chabot, président de l’Afjel (Association française des Jeux en Ligne) et patron de Zebet (photo). « Si le gouvernement ne revient pas sur ce projet, beaucoup d’entre nous feront faillite. Les autres offriront des cotes moins intéressantes. Et les clients retourneront jouer sur des sites illégaux comme avant l’ouverture du marché, mi-2010. »