Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
10 Avr 2018 | Trafic
 

Quand on cherche, on trouve.

Dans un communiqué, la Douane parisienne annonce avoir saisi 300 kilos de cigarettes, tabac et cigares et procédé à 140 verbalisations au cours du premier trimestre. Confortant ainsi les chiffres en hausse de l’année 2017 : 1,6 tonne de cigarettes et de tabac saisis dans la capitale (+69 % par rapport à 2016).

•• Particulièrement investie dans la lutte contre la vente à la sauvette, la brigade des douanes de Paris Nord a programmé, le 6 avril dernier, une nouvelle opération « coup de poing » à Barbès, accompagnée d’une journaliste du Parisien. L’objectif était de sensibiliser le grand public à ces actions menées sur la voie publique. 4 interpellations ont été réalisées, 37 paquets de cigarettes et 18,130 kilos de tabac saisis (voir Lmdt du 8 avril).

Au total, depuis le début de l’année, 50 contentieux et plus de 70 kilos de cigarettes et de tabacs ont été saisis sur des vendeurs à la sauvette dans les différents arrondissements de Paris.

•• La douane parisienne traque également la fraude sous d’autres formes.

• 59 établissements commerciaux (épiceries, salons de thé orientaux, etc.) verbalisés pour revente illicite : 179 kilos de cigarettes et de tabacs saisis.

• Des saisies réalisées sur les voyageurs dans les gares parisiennes : le 21 mars, 870 cigares sont saisis dans les bagages d’un homme contrôlé à la Gare du Nord à l’embarquement du train Eurostar à destination de Londres. Son fournisseur, localisé dans le sud de la France et disposant d’un site internet, a été identifié.

• Des actions en collaboration avec la RATP et la police : le 3 mars, 34,8 kilos de cigarettes sont saisis dans le véhicule d’un algérien dans un parking.

• Des petites saisies sur le vecteur routier (bus, véhicules de particuliers) et postal.

Dans ce dispositif, les signalements adressés par les buralistes (« fiches-tabac ») à la direction régionale sont systématiquement exploités sous la forme de contrôle et/ou d’enrichissement des bases de données ciblant les fraudeurs, rappelle le communiqué (voir Lmdt du 6 avril).