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15 Sep 2017 | Profession
 

Hier soir, sur le plateau de LCI « L’Info en question / 24 heures Pujadas », Agnès Buzyn n’a voulu rien dire de nouveau sur les conditions de mise en œuvre du paquet à 10 euros, telles qu’elles avaient été annoncées par BFM (voir Lmdt des 13 et 14 septembre).

Fidèle à son style – main de fer dans un gant de velours, mais pas trop à l’aise sur les aspects techniques du sujet (voir Lmdt du 11 juillet) – la ministre a rappelé « son » cap.

« Mon souhait c’est que ça survienne assez rapidement mais pas d’un coup. Assez rapidement : j’ai dit trois ans. Pas d’un coup : parce que je veux que les personnes qui fument aujourd’hui aient le temps de se préparer à l’idée qu’il faut arrêter et puissent s’approprier … des mesures d’accompagnement du tabac.

« L’idée pour moi serait d’un euro de plus par an. Ça fixe un objectif : les gens savent qu’ils doivent arrêter parce que ça va leur coûter cher. C’est un objectif de santé publique, notre pays a des particularités – le plus grand nombre de femmes fumeuses quasiment dans le monde ; 33 % de fumeurs – alors que l’Angleterre a réussi à passer sous la barre des 20 %, principalement en augmentant le prix du tabac … ».