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30 Juin 2018 | Profession
 

Reportage de France Bleu Basse-Normandie – dans la tranche des infos de 12 heures, ce vendredi 29 juin – au lendemain de l’étape normande (à Alençon) des « Journées de la Transformation #buralistes 2021 » (voir Lmdt des 26 et 14 juin). 

•• « Mon fil rouge c’est d’écrire l’histoire plutôt que de la subir. Cela fait quinze ans qu’on est dans la réaction. Aujourd’hui on est source de propositions » y déclare Philippe Coy.

« Nous sommes en finalisation de ce dispositif (le Fonds de Transformation) que l’on construit avec les buralistes eux-mêmes. C’est une démarche innovante et cela fait maintenant 1 500 buralistes qui ont contribué à :  comment voyez-vous votre avenir ? 

« À chaque buraliste d’apporter sa contribution ».

•• « Il faut se poser les vraies questions : un buraliste n’est pas là que pour vendre du tabac » complète Alain Clouet, président de la fédération Normandie-Maine et administrateur de la Confédération. « Reste qu’un buraliste, c’est aussi un préposé de l’administration qui doit pouvoir proposer des produits d’État à l’ensemble de la population. Cela passe par la dématérialisation sur les timbres fiscaux ou amendes mais aussi tout ce qui est timbre-poste, relais-Poste ou relais Colis. Dans cet esprit, on veut être les acteurs de tous les nouveaux produits que l’État acceptera de nous confier ».

•• Fabienne Laisney – buraliste à Gouville-sur-Mer et présidente de la chambre syndicale de la Manche – confirme et se montre convaincue : « dans mon commerce, on fait aussi banque, avec Nickel.  Et dans les petites communes, on fait épicerie, dépôt de pain mais aussi relais poste et colis. 

« Notre métier change, mais il ne faut pas avoir peur ».