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20 Nov 2017 | Trafic
 

C’est littéralement une guerre de harcèlement. Une guerre contre les épiceries vendant du tabac, menée par la préfecture, la police et la chambre syndicale des buralistes du Gard présidée par Ghislaine Mazoyer (également secrétaire générale adjointe de la Confédération / voir Lmdt du 30 octobre). 

•• D’autant que les établissements visés n’hésitent absolument pas à récidiver. Montrant un curieux sentiment d’impunité. Alors, c’est la guerre. L’arsenal répressif ne permet que des fermetures de trois mois (pour quelques cartouches trouvées), mais c’est déjà mieux qu’avant et à chaque fois, cela représente un salutaire coup de pied dans la fourmilière.

C’est ainsi que, progressivement, la pression et la peur changent de camp.

•• Nouvel épisode. Le préfet du Gard vient tout juste de prononcer un arrêté – de fermeture administrative pour une durée de trois mois – d’une épicerie nîmoise pour le motif clairement établi de vente illicite de tabacs. Celle-ci se trouvant, comme par hasard, en état de récidive.

•• « Le Zouzou » avait écopé, en effet, d’une première fermeture administrative de quinze jours (du 25 septembre au 9 octobre derniers) pour vente illicite de tabacs.

À nouveau contrôlée quelques semaines après – et en état de récidive, donc – un nouvel arrêté de fermeture vient d’être prononcé pour une durée de trois mois (durée maximum) du 17 novembre 2017 au 17 février 2018 inclus.

•• Rappelons-le, plusieurs autres procédures sont en cours de traitement, pour des infractions similaires relevées dans différents commerces de Nîmes (voir Lmdt des 9 septembre, 30 août et 19 mai).