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13 Nov 2018 | Profession
 

Pleine page dans Le Progrès (édition Saint-Étienne du 12 novembre) sur la carte grise après un appel de « une » : « comment gagner du temps ? ».

Deux interlocuteurs sont mis en avant : un prestataire informatique établi à Saint-Étienne et un buraliste, Gilles Grangier (président de la chambre syndicale de la Loire) installé à Saint Galmier.

•• « En milieu rural, on est le dernier service de proximité » assure Gilles Grangier, qui a compris l’opportunité à saisir il y a un an. « L’État se désengage. Nous, les buralistes, on veut s’afficher comme incontournables au niveau de la carte grise. »

Et ça fonctionne très bien. « On fait venir les clients avec leurs papiers. Soit on leur explique et ils font ça chez eux, soit on fait le dossier ici. Ils peuvent tout payer. On vend le pack complet ».

Il en coûte, en plus du prix de la carte grise, entre 19,90 et 24,90 euros, « selon la complexité du dossier ». Le commissionnement ne rapporterait pas grand-chose, mais pour Gilles Grangier « on inscrit tellement la profession dans ce service de proximité ».

•• « On signe déjà un contrat de gérance avec l’État quand on tient un bureau de tabac » rappelle Gilles Grangier.

Sauf qu’à Saint-Galmier, on obtient une carte grise en moins d’une semaine, là où les services de l’État prennent du temps, parfois plusieurs mois.