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7 Fév 2018 | Profession
 

« Cet accord se traduit par un mode de rémunération nouveau et additionnel introduisant une modulation de la rémunération des détaillants, liée aux objectifs stratégiques de l’entreprise.

« Je me félicite des échanges avec la Confédération des Buralistes et Culture Presse pour aboutir à cet accord très important qui soutient la stratégie de l’entreprise et le commerce de proximité en France. » Tel est le message exprimé par Stéphane Pallez (présidente de la FDJ) lors de la signature, ce lundi, de l’accord conclu avec Philippe Coy et Daniel Panetto (voir Lmdt des 2 et 5 février).

•• « Cet accord favorise le développement de l’entreprise et aligne sur plusieurs années ses intérêts (recrutement de clients) avec ceux de détaillants (augmentation de la rémunération et pérennité du réseau) et de l’État (jeu responsable et déploiement territorial), en soutenant les jeux à faibles mises, favorisant ainsi leur accessibilité au plus grand nombre, et en soutenant la croissance durable des paris sportifs dans le réseau » résume-t-on ainsi du côté de la FDJ.

Où l’on rappelle que le parc FDJ compte 30 800 points de vente, en ayant réalisé 1 030 créations dans le réseau Bar Buralistes Presse en 2017, « performance exceptionnelle, fruit d’une politique volontariste menée avec l’appui des organisations professionnelles. Le réseau FDJ s’impose comme le 1er réseau de distribution français de proximité, fréquenté par 65 % des Français en âge de jouer. »

•• « Nous faisons tout, à travers cet accord, pour que notre avenir commun soit pérenne, dynamique et adapté à la concurrence » a commenté, pour sa part, Philippe Coy. « Ces négociations ont été longues, elles ont commencé, pour ma part, par un premier entretien avec Stéphane Pallez, dès le 26 octobre. Nous avons discuté, nous avons partagé une vision entrepreneuriale, nous avons conclu un accord gagnant-gagnant. »

•• Quant à Daniel Panetto, il estime que l’effort consenti par la FDJ à son réseau détaillants est comparable à ce qui avait été engagé par l’opérateur pour former les détaillants, à l’époque, au passage à l’euro.