Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
7 Oct 2017 | E-cigarette
 

La startup française Enovap – créatrice du premier vaporisateur personnel intelligent de gestion de la nicotine – vient de finaliser son tour de table avec une levée de fonds d’un million d’euros. Cette nouvelle étape va lui permettre de renforcer la commercialisation de son dispositif en France, dans un premier temps, puis à l’international en misant sur les marchés porteurs que sont l’Europe et les États-Unis. 

La technologie Enovap – aider le fumeur à arrêter avec plaisir et facilité ainsi qu’à gérer la consommation de nicotine (voir Lmdt du 1er avril 2016) – a su séduire un groupe de business angels reconnus ainsi qu’une banque privée, annonce un communiqué du 20 septembre.

« Nous sommes persuadés de l’avenir et de l’efficacité de la cigarette électronique dans la lutte contre le tabagisme. Il est urgent de proposer une nouvelle voie permettant aux fumeurs de se sevrer, tout en conservant du plaisir en vapotant », déclare Alexandre Scheck, CEO d’Enovap.

•• Reposant sur un savoir-faire 100% français, le dispositif breveté a été conçu en collaboration avec des médecins tabacologues et vapoteurs experts (voir Lmdt du 19 juin 2017). En mode manuel, l’utilisateur peut adapter lui-même sa concentration en nicotine à chaque inhalation pour une satisfaction optimale et instantanée.

En mode de réduction automatique, après arrêt du tabac traditionnel, le dispositif est connecté à une application mobile qui analyse les données de consommation de l’utilisateur dans le but d’anticiper ses besoins en nicotine. Une intelligence artificielle permet, si l’utilisateur le souhaite, une diminution progressive et personnalisée de l’apport en nicotine.

•• Enovap revendique une success story rapide : entre l’idée née en 2013, le dépôt de brevet à l’INPI en 2014 puis la création de la société en novembre 2015. L’année suivante, la société aura bouclé avec succès sa campagne de crowfunding (voir Lmdt du 20 mai 2016), collaboré avec le Professeur Dautzenberg (voir Lmdt du 15 décembre 2016), et proposé sa technologie dans quatre hôpitaux parisiens de l’AP-HP.

Une start-up ayant de la suite dans les idées.