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8 Juin 2021 | Profession
 

Chaque matin, sur Sud Radio, Cécile de Ménibus reçoit un chef d’entreprise qui participe au bon fonctionnement de l’économie et aux innovations. Ce lundi 7 juin, elle recevait Philippe Coy, pour faire le bilan d’une année si particulière … Extraits.

« On a eu la chance de rester ouvert et les 24 000 buralistes ont pu exercer leur métier et ancrer leur projet de transformation de « commerce d’utilité locale ».

•• « Depuis trois ans, nous suivons le pari de la relance économique de notre réseau qui est touché depuis de nombreuses années par le marché parallèle du tabac qui a envahi l’ensemble du territoire. Le réseau ambitionne d’être le drugstore quotidien des Français. 

« La crise a démontré le bien-fondé de cette démarche avec la mise en avant des services publics comme le Point Paiement de Proximité, des circuits courts auxquels les Français sont très attachés, etc. Et en particulier en milieu rural, nous ne sommes pas seulement le débitant de tabac mais le lien social.

•• « Nous étoffons les offres, de l’ouverture d’un compte bancaire avec Nickel à l’alimentaire en passant par le point contact des clés en liaison avec Airbnb … tout en respectant notre ADN, nos valeurs de buralistes. Ce projet de transformation n’est pas pour faire plaisir aux uns ou aux autres, mais par besoin de vitalité économique. Parce que nous sommes avant tout des entrepreneurs.

•• « Le buraliste est très souvent le dernier commerce ouvert. C’est aussi une façon de redynamiser les centres-villes. Dans une commune d’Indre-et-Loire, j’ai pu regarder avec le maire le projet financier d’un couple pour redonner vie à un établissement où il y aura de l’alimentaire, le bar, la presse, les services … Le buraliste est un acteur du territoire non délocalisable.

•• « Depuis quelques années, on a noté une hausse des demandes d’acquisition de fonds de commerce. Il y a maintenant un retour vers ce commerce de proximité. Et dans le contexte d’un nouvel attrait vers les zones rurales, la profession constitue une opportunité. Parce que nous avons des projets. »