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18 Jan 2017 | Profession
 

Ce mercredi 18 janvier se tenait, au siège de la Française des Jeux, une réunion technique du « comité tripartite » chargé d’examiner le cas des implantations de points de vente jeux en dehors du réseau référent tabac-presse. Sujet faisant actuellement l’objet de mouvements d’humeur et de manifestations sur le terrain (voir Lmdt du 15 janvier).

Sachant que le comité tripartite en question réunit la FDJ, la Confédération et l’UNDP (diffuseurs de presse).

Plusieurs cas posant problèmes ont été abordés lors de cette réunion. Dont, par exemple, l’implantation d’un point FDJ dans un grand centre Leclerc de La Rochelle.

Et c’est en cours de réunion que les représentants de la Confédération – dont Jean-Jacques Teulet (vice-président de la Confédération et animateur de sa commission Jeux) – ont décidé de quitter la salle suite aux divergences constatées sur les dossiers avec l’opérateur de jeux.

En ce début d’après-midi, Pascal Montredon a adressé un message aux chambres syndicales départementales de buralistes leur demandant de suspendre toute participation à toute réunion tripartite sur le sujet, au niveau national ou local : « les buralistes sont ouverts à une réflexion commune sur l’adaptation de la distribution mais à partir du réseau référent qu’il s’agit de renforcer et d’étoffer dans une démarche gagnant-gagnant. Et non par des implantations sauvages dans des réseaux concurrents ou de nature différente ».

Le président de la Confédération va aviser Christian Eckert de la situation. Et rappeler la contribution essentielle qu’apporte le réseau référent – impliqué dans une politique de jeu responsable – à la croissance actuelle de la FDJ.

Aujourd’hui, il existe 30 500 points de vente FDJ en métropole : 21 400 sont buralistes et 7 600 sont diffuseurs de presse ou bars ; alors que 1 500 points correspondent à d’autres commerces (épiceries, stations-services, fleuristes, etc).