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6 Juin 2017 | Profession
 

Dans moins d’une semaine, la Confédération nationale des buralistes sera installée dans son nouveau siège : au 23-25 rue Chaptal (75009 Paris). Le numéro de téléphone ne change pas.

Outre les équipes de la Confédération, on y trouvera celles du Losange, de la Mudetaf, de la Coopérative des buralistes, de Formation buralistes ainsi que le bureau parisien de Promodern.

•• Le déménagement ne supposera pas un grand déplacement. Une poignée de minutes à pied sépare l’adresse « historique » du 75, rue d’Amsterdam (occupée depuis 25 ans) de la rue Chaptal.

Cependant, les structures se consacreront aux procédures du déménagement et seront indisponibles ces jeudi 8 et vendredi 9 juin.

Le nouveau siège de la rue Chaptal fonctionnera dès le lundi 12 juin au matin.

•• Cette nouvelle « Maison des buralistes » dispose de sept étages et d’un accès immédiat moins encombré que peut l’être la rue d’Amsterdam. 3 900 mètres carrés d’espaces de travail, de conférences et de show-room y sont implantés (contre 1 530 mètres carrés, rue d’Amsterdam).

Les travaux d’aménagement ont débuté à la rentrée dernière (voir photo) et se sont achevés exactement dans les délais.

•• « Nous étions à l’étroit au 75, rue d’Amsterdam » explique Pascal Montredon dans le dernier numéro du Losange.

« Nos structures et services manquaient de place et la Confédération ne pouvait même plus laisser de bureaux à la disposition des élus syndicaux de passage (…)

« Il était opportun d’investir pour repartir sur une nouvelle Maison des buralistes, plus adaptée à nos besoins et qui nous projette dans les vingt années à venir.

« Nous aurons les ressources nécessaires pour répondre aux besoins de développement de chacune des structures ».

•• L’investissement global (achat de l’immeuble et travaux d’aménagement) s’élève à 30 millions d’euros, financés par un apport et un crédit. Le 75, rue d’Amsterdam reste la propriété de la Confédération et sera mis en location.

« Nous gérons les ressources de la Confédération en bon père de famille … » précise encore Pascal Montredon. « Finalement, nous n’inventons rien. Nous agissons de la même manière que nos prédécesseurs, à une époque où de nouveaux services étaient proposés aux débitants et que leurs bureaux n’étaient plus adaptés ».