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9 Oct 2020 | Profession
 

Installé depuis juin dernier à Saint-Martin-de-Londres (2 500 habitants, au nord de Montpellier), le patron d’un tabac-presse – ancien technico-commercial – incarne cette nouvelle génération de buralistes portant une mutation progressive de leurs activités.

Le buraliste propose ainsi des bouteilles de la cave coopérative, des produits alimentaires régionaux et attend l’agrément des services fiscaux pour installer une activité de « Point Paiement de Proximité ».

•• Pour accompagner cette évolution, le commerçant a bénéficié du fonds de Transformation des buralistes.  Il a reçu la visite de Philippe Coy, ce jeudi 8 octobre, dans le cadre d’une nouvelle étape, dans l’Hérault, des Journées de la Transformation (voir 22, 9 et 2 septembre).

Comme lui, 300 professionnels ont entrepris la même démarche en Occitanie, un peu plus de 45 dans le département.

•• « Je dis que le buraliste c’est le drugstore du quotidien des Français et on doit avoir des réponses de terrain pour qu’ils puissent trouver de nouvelles voies » a rappelé Philippe Coy, selon La Dépêche du Midi.

« Il y a deux ou trois ans cela pouvait interroger mais il y a eu une bonne appropriation des collègues. On est là pour développer l’économie de nos entreprises et on ne peut pas se satisfaire des complaintes ».

À Saint-Martin-de-Londres, l’opération est d’autant plus appréciée qu’elle signifie le maintien d’un « commerce de proximité au cœur du village ».