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20 Juin 2018 | Profession
 

Pleine page pour le président de la Confédération des buralistes dans L’Éclair des Pyrénées de ce mercredi 20 juin. « Sur un nuage » titre l’article. Extraits.

•• Il côtoie quasi quotidiennement ministres et pédégés et parcourt la France et l’Europe pour défendre la cause de ses confrères débitants de tabac. « Plutôt que de me plaindre de Bercy, je vais négocier avec les partenaires. C’est comme cela qu’on a déjà obtenu en trois mois, 190 millions d’euros pour l’accompagnement du réseau vers une diversification ».

À une stratégie d’opposition de force face aux menaces qui pèsent sur sa profession, il substitue une vision entrepreneuriale du métier : « je suis force de proposition pour être dans l’anticipation et non dans la réaction ». Avec des initiatives qui peuvent surprendre jusqu’à ses pairs avec la participation au Moi(s) sans tabac faisant de cette période le mois de la Vape.

•• Une chose est sûre : il a dépoussiéré la fonction. « Je ne mets plus systématiquement de cravate pour changer le message », illustre le président qui a interdit à ses équipes de l’affubler de ce titre. « On sort du mode Éducation nationale pour se mettre en mode production startup », affirme ce « Macron des buralistes ».

•• Philippe Coy n’oublie pas d’où il vient : reprise à 18 ans du café de la gare de Lescar, à la suite de sa « mamie », création du mini-centre commercial de l’Europe (10 boutiques), adhésion à l’Umih. il rejoint la Confédération des buralistes après la licence tabac obtenue en 2000, devenant président départemental en 2003, et vice-président national en 2006, année de son entrée au Medef.

De 2008 à 2017, il développe la Coopérative des buralistes. Il va encore engranger de l’expérience en se faisant élire à la CCI de Pau (vice-président en 2010), les élections municipales à Lescar en 2014 … « Cette triple culture professionnelle, syndicale et politique m’a aidé pour l’étape suivante », indique Philippe Coy.

« C’est un engagement exaltant qui me passionne » reconnaît le Béarnais.