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23 Août 2019 | Profession
 

À propos de la prochaine possibilité de régler sa fiscalité chez les buralistes (voir Lmdt du 24 juillet) – plutôt que dans les trésoreries publiques, redéployées sur d’autres missions – commentaire de Gérard Maury (président de la syndicale des buralistes de l’Ariège) dans La Dépêche du Midi (22 août) où, par ailleurs, le député (France Insoumise) Michel Larive s’élève contre la réforme de Gérald Darmanin.

« Lorsque le dispositif sera généralisé à l’ensemble du territoire, les buralistes deviendront, en quelque sorte, des préposés de l’administration. Ce qu’ils étaient déjà avec les timbres et le paiement des amendes. 

•• « On ne peut penser que du bien de cette réforme. Elle permettra de consolider notre réseau. De toute façon, dans l’avenir, notre profession en est convaincue, le buraliste est appelé à devenir un commerçant de proximité qui complète le maillage de l’État. Mais il est clair que c’est une bonne chose pour un département rural comme le nôtre. 

« Pour les impôts, par exemple, cette réforme va permettre de compléter le maillage après la fermeture de certaines trésoreries et ce dans l’intérêt de l’usager qui pourra payer sa taxe foncière, sa taxe d’habitation, la cantine des enfants … D’autres options seront certainement ajoutées plus tard dans des points physiques ».

•• Dans ce département dont l’activité – comme le déclare Gérard Maury, malgré la proximité avec Andorre –  « … se tient bon an mal an. Malgré tout, en volume, on accuse une baisse de 15 %

« Notre ADN reste le tabac même si on sera amené à en vendre de moins en moins. Aujourd’hui, la vente de tabac c’est en moyenne 50 % de notre chiffre d’affaires. On se doit de saisir cette opportunité pour se mettre en état de marche et transformer notre métier ».