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10 Juil 2019 | Profession
 

Avant la signature du partenariat avec la SNCF pour la vente de billets de train chez les buralistes (voir Lmdt des 8 et 9 juillet), Philippe Coy s’était déplacé avec Sophie Lejeune, ce lundi 8 juillet, à Toulouse où avait lieu la dernière étape de la « Journée de la Transformation » (voir Lmdt des 11 mars et 19 mai).

•• À cette occasion, une convention de partenariat a été signée entre la CCI de la Haute-Garonne (représenté par son président, Michel Lacroix) et la chambre syndicale des buralistes (représenté par Gérard Vidal), toujours dans le cadre de la réalisation des audits requis par le Fonds de Transformation (voir Lmdt des 5 juin et 27 mai).

•• Philippe Coy a eu également le temps de faire le point avec les médias locaux. Extraits de ses réponses à La Dépêche du Midi.

• « Il y a déjà eu 15 audits, dans le département, depuis le début de l’année …

• « L’important, c’est de cibler les leviers de croissance pour chaque buraliste. En ville, les clients n’ont pas les mêmes besoins qu’à la campagne. Si un quartier ne possède plus de bar, le bureau de tabac peut proposer un point café ou bière, par exemple. Il peut y avoir un point photo d’identité également. La gamme des services proposés aux clients s’élargit constamment …

• « Comme le reste de la profession, les 300 buralistes de Haute-Garonne sont à la fois sereins et inquiets. Sereins, car ils ont une perspective. Ce n’est pas pour rien si 17 bureaux de tabac ont été vendus ou repris depuis début 2019, contre 10 pour toute l’année 2018. Les banques comprennent aussi que c’est un métier d’avenir. Elles sont moins frileuses qu’avant pour prêter de l’argent. Inquiets, car le métier se transforme rapidement et que la part du tabac se réduit. »