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11 Août 2019 | Institutions
 

Dans sa série « Les jobs d’été des politiques », Le Figaro est revenu, cette semaine, sur l’enrichissante expérience du jeune étudiant Gérald Darmanin (voir Lmdt des 8 août, 24 juillet et 4 juin) qui a travaillé pendant trois étés dans un café parisien.

Le Figaro relate que son père tenait un bistrot – Le Bonus, à Valenciennes – cédé quand il n’avait que 2 ans. « Mes parents ne voulaient pas que je grandisse dans un café ».

•• Presque 20 ans après, alors qu’il est étudiant, sa mère lui trouve un boulot d’été dans un café du centre de Paris. « Ma mère faisait le ménage à la Banque de France, rue de la Vrillère, et dans ce bar. Je cherchais des extras pour l’été, elle a transmis mon CV.

« Mes parents ne me donnaient pas d’argent pour les vacances. Avec ce job d’été, j’ai appris pas mal de choses de la vie et le prix de l’argent. »

•• Dans ce travail, le futur ministre de l’Action et des Comptes publics est sur le pont, dès 5 heures 30, pour tout mettre en place avant l’ouverture. Il y voit défiler des publics très différents : éboueurs, conseillers d’État et touristes.

« Ça permet de relativiser beaucoup de choses » assure-t-il. « Ce sont souvent les mêmes gestes que l’on répète toute la journée. Et on a mal partout parce qu’on piétine toute la journée.

« C’est plus dur que derrière un bureau.

« C’est un métier physique mais palpitant, on n’arrête jamais. À tel point que, la nuit, je me réveillais d’un coup en rêvant que j’avais oublié de servir un client. »