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5 Sep 2018 | Institutions
 

François de Rugy quitte le perchoir de l’Assemblée nationale pour succéder à Nicolas Hulot. Moins connu que l’ancien présentateur vedette d’« Ushuaïa », l’écologiste, qui s’était rallié à Emmanuel Macron avant le premier tour de l’élection présidentielle en 2017, dispose d’une connaissance certaine des sujets.

On attend sa position sur le dossier « mégots ». 

•• À propos des buralistes, on retiendra ses déclarations – lors des primaires de la gauche lors avant l’élection présidentielle de 2017 – concernant « une exclusivité de la commercialisation du cannabis sur le modèle des débits de tabac » (Lmdt du 16 janvier 2017).

•• En tant que président de l’Assemblée nationale, François de Rugy l’avait confirmé au micro de Jean-Jacques Bourdin : « il n’y a pas encore de majorité en France pour conduire une politique de légalisation du cannabis avec une vente contrôlée, y compris dans les bureaux de tabac. Vous savez, je discute souvent avec les buralistes. Ils m’ont dit : on vend tout ce qui permet de consommer du cannabis, sauf le cannabis. C’est un peu hypocrite … en tout cas, ce serait un moyen d’avoir une vente contrôlée … » (voir Lmdt du 7 novembre 2017).

•• Auparavant, en tant que député (Loire-Atlantique), il a défendu, via une question écrite, l’attribution de nouvelles missions prioritaires aux buralistes, comme les relais poste (voir Lmdt du 16 novembre 2016).

On le compte parmi les co-signataires d’un amendement sur la traçabilité du tabac, déposé par Bruno Le Roux (voir Lmdt du 6 mars 2017).

•• Plus récemment, François de Rugy s’est intéressé au dossier de la TVA restauration à 10 %. En demandant, à des « centres de recherche publics », plusieurs études afin de préparer le débat sur le budget 2019 de cet automne. Parmi lesquelles, un audit sur « les taux réduits de TVA » (voir Lmdt du 18 juillet 2018).