Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
4 Juil 2019 | Profession
 

Le processus d’introduction en Bourse de la Française des Jeux (FDJ) vient de franchir une nouvelle étape.

Au terme d’une procédure de mise en concurrence, lancée le 5 juin, l’Agence des participations de l’État (APE) a procédé au recrutement du syndicat bancaire en charge de l’opération.

Au bout du compte, huit banques ont été retenues pour mener l’opération, sachant que celle-ci combinera un placement de titres auprès d’investisseurs institutionnels et une cession d’actions aux particuliers. Le syndicat réunit BNP Paribas, Citi, Goldman Sachs, Société Générale, Crédit Agricole CIB, HSBC, Natixis et le CIC.

•• Globalement, le gouvernement entend ramener la participation de l’État de 72 % aux alentours de 20 %. Selon son calendrier prévisionnel, la mise en Bourse de la FDJ doit intervenir « avant la fin de l’année » (voir Lmdt des 3 juillet et 18 juin).

Pour ce faire, les pouvoirs publics espèrent avoir le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour septembre-octobre.

•• À ce stade, la valorisation de la FDJ n’est pas encore arrêtée. Dans le milieu bancaire, on avance un montant autour de 3 à 3,5 milliards d’euros. Sur cette base-là, l’État pourrait collecter a minima 1,5 milliard, selon Les Échos.

La détermination de la valorisation de la FDJ sera un élément d’autant plus décisif des travaux préparatoires à sa cotation que le réglage final de l’allocation des titres entre investisseurs institutionnels et le grand public tiendra compte de la capacité maximale d’absorption des particuliers, remarque toujours le quotidien économique.

Le gouvernement tient à en faire une « opération populaire », rappelle le quotidien économique. La dernière en date remonte à fin 2005 avec l’ouverture du capital d’EDF.