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23 Nov 2019 | Profession
 

Juste au lancement de la cotation des actions de la FDJ (voir 21 novembre), France Bleu Mayenne a rencontré deux buralistes de Laval pour recueillir leur opinion. 

« Normalement, rien ne devrait changer » avance Jean-Marc qui a repris, il y a deux mois, un établissement à Laval. « C’est en tout cas ce que dit la FDJ. Mais quand les actionnaires seront en place, il faudra qu’on fasse du chiffre, comme toute société plus ou moins privée. »

•• Pour Jordan, un confrère bar-tabac : « la commission du tabac est plus intéressante et le temps passé est plus faible ! Le client arrive, il sait quel paquet de tabac il veut, ça dure quelques secondes. » Pour les jeux d’argent, c’est sensiblement plus long.

Mais le jeune buraliste lavallois tempère : « une personne qui vient jouer, souvent, prend aussi une consommation au comptoir, ou du tabac … C’est un tout. » Une logique qui, d’après lui, ne devrait pas être bouleversée par la privatisation.

•• Mais la priorité est à d’autres développements commerciaux, comme pour Jean-Marc : « on va essayer d’être aussi moins dépendants, en développant la partie cadeaux du commerce et on va développer un peu plus les briquets, les stylos-cross, les cigares … Ça représente environ 5 %, tout ça, mais on aimerait que ça grimpe à 30 % ».

•• Sans oublier, selon la radio locale, les autres pistes de développement : entre la vente des billets de train (actuellement en test dans cinq régions, dont les Pays de Loire), les relais-poste, les factures de crèche et le marché du vapotage … conclut ( un peu dans le désordre ) le reportage.