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11 Nov 2019 | Profession
 

Le Parisien / Aujourd’hui en France confirme, au fil d’un reportage (édition du 10 novembre), ce que nous annoncions samedi (voir 9 novembre) : à savoir une bonne réponse des particuliers à l’offre de souscriptions d’actions dans la Française des Jeux.

À un tel rythme, rappelions-nous, que le fait qu’une « allocation prioritaire » soit réservée aux détaillants, comme l’a négocié la Confédération, prend tout son sens. En témoignent ces citations, diverses mais significatives, allant dans la même direction. Extraits :

•• « Je me suis lancé, j’ai demandé à mon conseiller financier d’investir quelques milliers d’euros piochés sur mon livret A. Je sais qu’avec la FDJ, même si je ne gagne pas d’argent, je n’en perdrai pas non plus. Les Français sont tellement dingues de jeux que l’entreprise n’est pas près de faire faillite » (Roger, retraité, à la sortie d’une agence LCL, boulevard de Grenelle, à Paris).

•• « Dans l’absolu, je suis convaincue que c’est un bon investissement, et une façon de dynamiser mon PEA. Mais, par principe, je suis mal à l’aise à l’idée d’investir dans une société de jeux d’argent » (Aurélie).

•• « Nous sommes devenus actionnaires parce que les conditions pour les particuliers offrent un matelas de sécurité » (Éliane et Louis, des retraités de Rueil-Malmaison).

•• « C’est la chronique d’un succès annoncé ! L’État fait tout pour que ça se passe bien car il joue gros » (François Chaulet, directeur général de Montségur Finance, une société de gestion de patrimoine).