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18 Oct 2019 | Profession
 

La Française des Jeux a lancé, ce vendredi, le compte à rebours pour sa privatisation, annonçant que l’Autorité des marchés financiers (AMF) avait approuvé son document de base, première étape formelle en vue de son introduction en Bourse le 7 novembre, annonce l’AFP (voir Lmdt du 13 octobre).

« Avec ce projet de privatisation, c’est une nouvelle page de l’histoire de notre entreprise qui s’ouvre » a souligné dans un communiqué Stéphane Pallez, PDG de l’opérateur de jeux détenu à 72 % par l’État.

« Notre ambition est de renforcer notre position de premier opérateur de loterie et de paris sportifs en France, et de devenir un acteur international de référence dans le secteur des jeux et des services » met en avant la dirigeante en poste depuis 2014 et qui vient d’être reconduite dans ses fonctions.

•• La FDJ a fait état de « l’approbation de son document d’enregistrement par l’Autorité des marchés financiers, en date du 17 octobre ».

Cette approbation « constitue la première étape du projet de privatisation de FDJ par voie d’introduction en bourse sur le marché réglementé d’Euronext, à Paris. La réalisation définitive de cette opération est soumise à l’approbation par l’AMF du prospectus relatif à l’opération et à des conditions de marchés favorables » tient à préciser le groupe.

•• Mi-octobre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait annoncé que les investisseurs privés comme le grand public pourraient souscrire des actions Française des Jeux entre le 7 et le 20 novembre. « Je souhaite que cette privatisation soit un succès populaire et que le plus grand nombre y participe » avait-il souligné.

Le gouvernement souhaite tirer « plus d’un milliard d’euros » de cette privatisation, a indiqué récemment Stéphane Pallez (voir Lmdt du 9 octobre).

•• En 2018, la FDJ, deuxième loterie européenne et quatrième mondiale, a engrangé 15,8 milliards d’euros de mises, soit une progression de 4,4 % sur un an et de 28 % en quatre ans. L’État continuera de toucher l’intégralité des recettes fiscales et sociales versées par la Française des Jeux, soit quelque 3,5 milliards d’euros par an.