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7 Déc 2018 | Profession
 

Après avoir été adoptée en octobre, en première lecture à l’Assemblée nationale (voir Lmdt du 4 octobre), la loi Pacte, qui prévoit notamment la privatisation de la Française des Jeux, sera examinée début 2019 par le Sénat. 

À Prague, l’opérateur de la loterie tchèque, Sazka, suit l’avancée de ces travaux (voir Lmdt du 22 juin).

C’est que ce groupe n’exclut pas d’être candidat au rachat des parts vendues par l’État. « Sazka regardera le dossier si le processus de privatisation est lancé », explique au Figaro (édition d’un 6 décembre) son PDG, Robert Chvatal, qui ne veut pas s’engager plus avant.

•• Sazka est parti à l’assaut d’autres loteries européennes : Grèce, Chypre, Croatie, Italie et Autriche. À chaque fois, Sazka a pris une participation significative dans des loteries actives dans ces pays.

Aujourd’hui, son objectif est de se développer en Europe occidentale. Avant d’aller plus loin en France, Sazka a tâté le terrain. « Nous n’avons pas reçu un message que les Tchèques ne seraient les bienvenus », glisse Robert Chvatal.

•• Le groupe envisage son introduction en Bourse à Londres. Une façon de lever des fonds pour financer son expansion mais aussi d’acquérir une crédibi­lité bien utile pour conquérir l’Europe occidentale. « Mais, financièrement », précise Robert Chvatal, « nous aurons les moyens de nous positionner sur le dossier FDJ s’il le mérite, même si nous ne sommes pas ­cotés en Bourse. »