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7 Nov 2019 | L'essentiel, Profession
 

Dans son éditorial du Losange de novembre, Philippe Coy revient sur la privatisation de la FDJ qui débute aujourd’hui. Nous le reproduisons :

« C’est un moment qui comptera autant dans l’histoire des jeux en France que dans celle du réseau des buralistes. Entre le 7 et le 20 novembre, les Français peuvent se porter acquéreurs d’actions de la Française des Jeux dont l’État gardera 20 % du capital, après avoir renforcé la régulation de ses jeux.

•• « Au titre de buralistes-détaillants, nous sommes également appelés à devenir actionnaires mais à des conditions plus avantageuses. Ces conditions vous sont communiquées directement.

•• « Le fait que les détaillants soient traités de façon préférentielle répond à ce que j’ai toujours demandé au ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, dès que la loi Pacte, portant cette privatisation, a commencé à être discutée.

« Pour faire entendre notre voix, je me suis appuyé sur trois réalités :

1• « Si la Française des Jeux est attrayante, aujourd’hui, c’est bien parce que nous y avons particulièrement contribué. Historiquement, la Confédération était présente à la fondation de l’entreprise. Et depuis, nous n’avons eu de cesse de présenter, promouvoir et vendre tous ses jeux, tout en participant activement à ses événements. Avec constance et professionnalisme.  Ce n’est pas un hasard si les buralistes traitent plus de 75 % de ses mises, tous canaux de distribution confondus, depuis plusieurs années déjà.

2• « Le Protocole que nous avons signé avec la FDJ, le 5 février 2018, marque déjà, à travers une évolution de la rémunération, un premier tournant visant à mieux nous associer au développement de l’entreprise en l’adaptant à une concurrence que nous n’avons jamais négligée.

3• « Le plan de Transformation des buralistes que nous conduisons actuellement et notre nouvelle identité visuelle, dévoilée à notre congrès, illustrent désormais notre vocation de commerce d’utilité locale, sur laquelle nos principaux partenaires vont pouvoir fonder un développement partagé. Tout cela est cohérent.

•• « Tels sont les enjeux de notre implication dans cette privatisation de la Française des Jeux. Avec des conditions avantageuses, certes. Mais à la hauteur de notre engagement professionnel quotidien. »