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19 Juil 2019 | Profession
 

Lors de la dernière Coupe du monde féminine de football, le total des mises sur Internet aurait atteint 58 millions d’euros. La FDJ annonçant, de son côté, près de 41 millions avec son réseau physique de détaillants (qui génère l’essentiel de ses paris sportifs) et ses propres jeux en ligne. 

Interrogée par Les Échos, l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (Arjel) confirme un cumul des mises atteignant 58 millions d’euros, à comparer à un montant de 8 millions pour le Mondial féminin de 2015.

•• Même constat du côté de la Française des Jeux qui, à l’instar de l’ensemble des opérateurs, a vu ses attentes dépassées et a enregistré un total d’enjeux – réseau physique et paris en ligne réunis – de 40,7 millions d’euros, alors qu’il s’élevait à 8,5 millions quatre ans auparavant.

•• On est encore loin des scores de la Coupe du monde « masculine » de 2018 qui avait globalement généré 690 millions d’euros de mises, dont 382 millions sur Internet. « Les gros matchs » du Mondial féminin s’apparentent à de « bons matchs de Ligue 1 » comme le souligne le patron de Betclic, Nicolas Béraud.

•• Dans le détail, le quart de finale France-États-Unis a été la première affiche pour l’Arjel comme pour la FDJ, avec respectivement un total d’enjeux de 4 millions et de 3,3 millions. Au-delà de cette rencontre très attendue, le palmarès diverge toutefois entre l’Autorité de régulation et l’opérateur public.

Alors que le Top 4 de l’Arjel est constitué de trois matchs de l’équipe de France, celui de la FDJ comprend trois confrontations entre des équipes étrangères : soit les deux demi-finales Pays-Bas / Suède et Angleterre / États-Unis et, au quatrième rang, la finale États-Unis / Pays-Bas.

•• Cela pourrait s’expliquer par une typologie de clientèle différente entre celle du réseau physique de la FDJ et celle des acteurs du Net. « Nous avons surtout vu une réactivation de joueurs occasionnels en point de vente qui se déplacent pour de grands événements », indique-t-on à la FDJ.