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21 Avr 2018 | Profession
 

La présentation des bons résultats économiques de la Française des Jeux pour 2017 (voir Lmdt du 18 avril) a débouché sur une revue de presse de qualité et diversifiée.

Extraits significatifs de quelques-unes des analyses de journalistes économiques :

Le Monde

« En un an, le bénéfice net de la société a progressé de 3 % à 181 millions d’euros. En retenant les multiples auxquels sont actuellement valorisés en Bourse la loterie grecque OPAP et le groupe IGT, qui contrôle l’une des deux loteries italiennes, la Française des Jeux pourrait ainsi valoir quelque 3,1 milliards d’euros (…)

« … Tout pour séduire ou presque. Première entreprise susceptible d’être privatisée, la Française des Jeux a dévoilé ses comptes 2017. Ceux grâce auxquels l’État espère attirer les investisseurs en masse. Ils montrent une entreprise globalement en grande forme, rentable et en expansion, même si elle conserve quelques points faibles. »

Les quatre points faibles ? : « une entreprise à l’activité presque entièrement franco-française » ; « un virage numérique tardif » ; « les paris sportifs sur Internet » ;

« Ensuite, l’entreprise peine à renouveler ses joueurs. De 2000 à 2015, le nombre de ses clients a baissé de 18 % pour tomber à 26 millions. Depuis deux ans, la chute a été stoppée. La reconquête n’est pas encore nette. L’objectif de regagner 1 million de clients d’ici 2020, en particulier chez les femmes et les jeunes, ne sera pas facile à atteindre » (…)

Les Échos

« La direction se félicite d’avoir enrayé la contraction du réseau des points de vente. Le nombre de créations a été lui aussi record en 2017, à 1030, portant le nombre à plus de 30 800 » (…)

Le Figaro Économie

« Mais la FDJ doit aussi ses performances à la stratégie de ses patrons successifs. En place de 2000 à 2014, Christophe Blanchard-Dignac a su inlassablement rénover les jeux de tirage traditionnels (Loto, Euromillion …) et lancer régulièrement des jeux de grattage. Depuis fin 2014, Stéphane Pallez a continué sur cette lancée en ajoutant une dimension qui manquait à la FDJ : en faire un acteur du digital. »