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5 Juil 2019 | L'essentiel, Profession
 

À l’occasion des Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence, qui s’ouvrent aujourd’hui sur le thème « Renouer avec la confiance », Harris Interactive a mené une étude pour Philip Morris France afin d’explorer les relations des Français à la science.

Thèmes du sondage : « Entre confiance dans la science et la communauté scientifique et (parfois) défiance à l’égard des utilisations qui peuvent être faites de leurs recherches, quels rapports les Français entretiennent-ils aux domaines et enjeux scientifiques ? Quelles implications possibles ces résultats ouvrent-ils en matière de politique publique de lutte contre le tabagisme ? »

Nous reproduisons, ci-dessous, le communiqué de Philip Morris France présentant les principaux résultats.

•• Science et progrès vont de pair pour 9 Français sur 10

Pour plus de 9 Français sur 10, la science participe largement au progrès et permet d’améliorer la santé et les conditions de vie. Le lien avec les nouvelles technologies est aussi perçu positivement : 89 % des répondants considèrent que la science permet de développer des nouvelles technologies utiles aux Français. Au cœur de ces innovations, les Français considèrent les scientifiques comme les premiers moteurs des progrès de la science (93%), soutenus par le système universitaire (85 %).

Les entreprises ou les start-ups sont également créditées d’un bon de niveau de confiance (respectivement de 63 % et 67 %) dans leur capacité à contribuer au développement de la science.

•• Une utilisation des études scientifiques dans l’espace public qui pose question

D’une manière générale, la science est perçue positivement : plus de 9 Français sur 10 estiment que les disciplines scientifiques sont innovantes et utiles pour la société. La question de l’accessibilité de la science se pose en revanche : elle est souvent perçue comme compliquée à comprendre (71 %), voire élitiste (60 %). Et des doutes existent quant à l’utilisation de la science dans l’espace public.

Les études publiées et commentées sont plutôt considérées comme orientées (55 %) et ce, que l’on ait de manière générale confiance dans la science ou non. Et 72 % des Français déclarent avoir fréquemment le sentiment d’entendre (ou lire) des affirmations scientifiques contradictoires sur un même sujet.

•• Dans ce contexte, à la fois de faible maîtrise admise concernant les sujets scientifiques et de confiance limitée vis-à-vis de leur utilisation dans l’espace public, les Français attendent des pouvoirs publics un rôle d’arbitre et de décrypteur.

Si seulement 43% leur font confiance pour contribuer au développement de la science, ils sont 74% à penser que les pouvoirs publics doivent agir pour aider les citoyens à mieux comprendre ces enjeux et les éventuelles controverses scientifiques. Par ailleurs, 66 % des Français sont convaincus que la science permet de mettre en œuvre des politiques de santé publique plus efficaces.

•• Philip Morris France défend la prise en compte de toutes les alternatives à la cigarette par les pouvoirs publics via une règlementation basée sur la science.

« Cette étude nous montre que les Français gardent confiance en la science et dans les découvertes qu’elle permet. Il y a 10 ans, le groupe Philip Morris International a entrepris un virage stratégique majeur en mettant la science et l’innovation au cœur de son modèle en ligne avec la vision d’un monde sans fumée. Ce changement s’inscrit dans une conviction profonde : il en va de la responsabilité des entreprises de se saisir pleinement des potentialités offertes par le progrès technologique et la science pour améliorer leur impact sur la société.

« Cependant les entreprises ne peuvent y parvenir seules. Elles ont besoin d’être accompagnées et encouragées par les pouvoirs publics qui peuvent mettre en place un environnement règlementaire adapté, fondé sur des évaluations scientifiques définies, et permettre aux consommateurs de se faire un avis éclairé » explique Jeanne Pollès, présidente de Philip Morris France.

•• La vision d’un monde sans cigarettes du groupe Philip Morris International (PMI) repose sur le développement de produits sans fumée testés et étayés par un programme d’évaluation scientifique similaire à celui déployé dans l’industrie pharmaceutique pour le lancement d’un nouveau médicament.

Nos études, ainsi qu’un nombre croissant d’études indépendantes et de synthèses de la science existante par des organisations gouvernementales, confortent l’idée de réduction des risques de ces produits par rapport au fait de continuer à fumer des cigarettes pour les fumeurs adultes.

•• Cependant, même si ces produits représentent une meilleure alternative pour les fumeurs que de continuer à consommer des cigarettes, ils ne sont pas sans risque. De ce fait, Philip Morris France défend l’intégration des produits à risques réduits dans les politiques de santé publique, via un encadrement règlementaire dédié, fondé sur la science.

(Voir aussi Lmdt des 31 mai, 28 février et 24 janvier).