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26 Août 2017 | Profession
 

Même si la prudence est de mise concernant les cartes prépayées (voir Lmdt des 21 octobre, 20 avril et 3 mars 2016), l’imagination des escrocs apparaît sans limites … Ainsi de ce faussaire qui, se faisant passer pour l’employé d’une entreprise de cartes, a réussi à subtiliser 4 500 euros à un buraliste de Montlhéry grâce à un piratage informatique.

•• Un jour de cet été, le buraliste reçoit un coup de téléphone. Au bout du fil, un homme lui indique qu’il travaille pour la société en charge du service et que le buraliste est victime d’une escroquerie. Le commerçant, méfiant, doute de la bonne foi de son interlocuteur. Ce dernier lui propose alors de raccrocher et d’appeler le numéro qui est indiqué sur sa caisse enregistreuse pour s’assurer qu’il fait bien partie de l’entreprise. Le buraliste s’exécute et tombe à nouveau sur le même interlocuteur. Rassuré il suit ses conseils …

L’escroc lui demande alors d’éditer plusieurs coupons PCS. Les coupons se succèdent et les codes avec. A la fin de la communication, le faux agent PCS lui indique qu’il va procéder au remboursement des presque 4 500 euros que le buraliste vient de débiter puis raccroche.

•• Pris d’un doute, le commerçant rappelle le numéro qui figure sur sa caisse. Au bout du fil, cette fois, un vrai collaborateur de PCS lui assure qu’aucune personne de l’entreprise ne l’a appelé.

Le buraliste comprend alors qu’il a été victime d’une escroquerie. « Le malfaiteur a certainement branché un boîtier sur la borne téléphonique extérieure pour réussir son coup ou fait un piratage informatique » ont indiqué les forces de police.