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13 Mar 2018 | Profession
 

Suite au dossier du Parisien sur les techniques de promotion de l’Iqos (voir Lmdt de ce jour), Philip Morris France apporte les précisions suivantes, en confirmant « défendre la voie de la réduction des risques dans le respect des dispositions légales françaises ».

« Philip Morris France regrette que des allégations sur la légalité du déploiement commercial de l’appareil électronique Iqos soient faites sans discernement alors même qu’elle est très attentive au respect du cadre légal français.

« PMF rappelle, à ce titre, qu’il est possible de commercialiser Iqos en France et de donner des informations sur ce produit électronique, tout en respectant le cadre de vente du tabac dès lors que les sticks de tabac utilisés sont exclusivement vendus chez les buralistes et les établissements ayant autorisation de revendre du tabac.

« Qui plus est, il n’est pas interdit d’organiser des partenariats commerciaux avec des restaurants et des bars ou avec des prestataires de services.

« Philip Morris France précise que les commerciaux Iqos ne sont pas des salariés de l’entreprise mais doivent respecter un cadre de consignes strictes de commercialisation fixé par PMF. Certains points relatés dans l’article ne correspondent pas au dispositif commercial mis en place par la société qui ne manquera pas en conséquence de vérifier les points soulevés par l’article et de rappeler à ses partenaires commerciaux les lignes directrices à respecter dans le cadre de la législation sur le tabac.

« En outre, le dossier du Parisien décrit de façon inexacte les preuves autour d’Iqos. Iqos est un appareil électronique qui chauffe le tabac sans le brûler, générant une vapeur de tabac avec des niveaux de composants nocifs qui sont en moyenne entre 90 et 95% plus bas que ceux trouvés dans la fumée d’une cigarette conventionnelle.

« Nous avons conduit et continuons de mener des recherches approfondies sur le profil de risque d’Iqos, y compris des études de laboratoire et cliniques ou encore la surveillance post-commercialisation. Toute cette recherche est complétée par un nombre croissant d’études de laboratoires indépendants et d’instituts de recherche gouvernementaux, ainsi que par des revues scientifiques comme celle récemment menée par Public Health England. L’ensemble de ces études indique clairement à ce jour qu’Iqos est un meilleur choix que le tabagisme, et que le fait d’utiliser Iqos est susceptible de présenter moins de risques que de continuer à fumer. La Food and Drug Administration des États-Unis est en train d’examiner les résultats de recherche sur Iqos pour permettre la commercialisation aux États-Unis en tant que produit à base de tabac à risque modifié (MRTP).

« Philip Morris France regrette surtout que le débat public occulte la vraie question de la réduction des risques en général, et en particulier de celle liée au tabagisme dans un pays où, pourtant, la prévalence tabagique reste stable depuis près de 20 ans à plus d’un tiers de sa population de plus de 18 ans. Ce débat devrait favoriser la diversité d’options potentiellement moins nocives que la cigarette conventionnelle pour les fumeurs qui ont choisi de continuer de fumer. De telles alternatives doivent être expliquées aux fumeurs car cela exige une interaction différente de celle qui se fait avec les cigarettes. Si les personnes qui ont décidé de continuer à fumer ne reçoivent pas d’informations précises sur les avantages et les risques des alternatives sans fumée, et si elles ne sont pas encouragées à passer à une alternative, elles continueront à fumer des cigarettes, dont les dangers sur la santé sont bien connus.

« Dans le cadre d’un tel débat, il va de soi que Philip Morris France entend défendre la voie de la réduction des risques dans le respect des dispositions légales françaises ».