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7 Juin 2020 | Profession
 

Une confusion certaine règne autour des modalités exactes d’ouverture des frontières dans le cadre du déconfinement.

Ce qui ajoute aux inquiétudes des buralistes frontaliers, portées par la Confédération (voir 31 mai). Et dont Philippe Coy se fait écho auprès de Gérald Darmanin (voir 5 juin).

•• On sait qu’une majorité de gouvernements a autorisé la reprise des voyages au sein de l’Union européenne dès le 15 juin.

À l’exception de l’Espagne où le gouvernement a toujours indiqué la date du 1er juillet. Répondant aux demandes des professionnels (le tourisme y représente 12 % du PIB), la ministre de l’industrie s’est avancée sur la date du 22 juin, jeudi dernier. Elle a été démentie depuis.

L’Italie a ouvert le 3 juin (voir 4 juin).

•• Le plus choquant reste Andorre, ouvert depuis lundi dernier (voir 1er juin), et son cortège de véhicules affluant au Pas-de-La-Case.

Le président des buralistes ariégeois, Gérard Maury, vient d’adresser un message « coup de gueule » à ses collègues : « nous avions tous compris que les frontières ouvraient le 15 juin mais il semble qu’il suffit que les autorités andorranes pleurent auprès du Gouvernement de la France pour que, dans la foulée, on ouvre le Pas-de-La-Case.

« Devant les chiffres (de ventes tabac) de ces dernières semaines, qui sont la preuve cinglante et officielle des dommages et du préjudice subis en période habituelle, notre président Philippe Coy a réagi en énumérant des demandes que nous soutenons.

« Mais pour les primo-frontaliers que nous sommes, je demande une aide spécifique. »