Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
23 Avr 2020 | Profession
 

•• LOGISTA : des améliorations en vue dans le Nord et Le Pas-de-Calais.

Selon Logista, « suite aux démarches engagées en permanence avec nos partenaires de transport et de sécurité afin de garantir la sécurisation des flux dans les meilleures conditions possibles » et à de multiples échanges avec les élus – régionaux et nationaux – des buralistes, une solution a été trouvée (voir 22 avril).

Conséquence : à partir de lundi 27 avril, les livraisons prévues sur ces deux départements seront toutes assurées. Et elles seront complètes. Ceci, parce que le nombre de camions assurant les tournées passera de 4 à 7.

Les problèmes qui ont survenu dans le Nord et le Pas-de-Calais sont dus, essentiellement, à une brusque demande en pots de tabac à rouler (ce que les fumeurs locaux ont l’habitude de trouver en Belgique).

Or, sur le plan logistique, la donne a été singulièrement changée de par le relatif encombrement de ces pots : quand un carton permet le transport de 25 cartouches (5 kilos de tabac), il ne peut contenir que 6 pots de 180 grammes. Dans le contexte sécurisé qui caractérise la logistique tabac, il a fallu gérer les adaptations nécessaires.

Par ailleurs, les dépannages livrés sont rétablis sur le département de Haute-Savoie.

Sinon, les livraisons de commandes cadencées, prévues ce jour, seront assurées. Et les CR (Centres de Réapprovisionnement) sont tous ouverts. Tout cela, alors que le taux d’absentéisme est le même parmi les équipes Logista.

•• BAR-BRASSERIE : les discussions actuelles du Gouvernement avec l’UMIH (Union des Métiers de l’Industrie hôtelière et le GNI-Synhorcat (Groupement national des Indépendants), sur les conditions de sortie du confinement, sont difficiles (voir 22 avril).

Par exemple, sur la question de la « jauge » de clients que les établissements servant des repas à table vont être autorisés à accueillir. Le Gouvernement évoque un plafond situé à 50 % des capacités normales (d’avant la crise). Les professionnels rétorquent que leur modèle économique ne le permet pas, dans la plupart des cas. Ils proposent 75 % …

La question des bars étant encore plus compliquée.