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27 Avr 2020 | Profession
 

Épisode 40 de notre revue de presse des témoignages de buralistes à travers les régions (voir 26, 25 et 24 avril).

•• « J’ai d’abord fait un essai sur une semaine et, au vu des demandes et du service rendu aux clients, j’ai conservé mes horaires habituels. Ce service rendu est indispensable, tant le relais postal que la vente du tabac » assure une buraliste à Saint-Melaine-sur-Aubance (2 024 habitants, à 15 kilomètres d’Angers)

« La clientèle restée la même, tout en récupérant de nouveaux clients : des personnes qui avaient leurs habitudes ailleurs, sur leur trajet de travail. Les personnes fument plus aussi, à cause du confinement ».

Équipée de masques fournis par la Confédération, elle prend le temps de discuter avec les clients : « je prends plus le temps avec eux, ils ont aussi besoin de parler. Les commerçants ont un rôle social à jouer : être confiné, même si on habite en campagne est difficile à vivre » (Ouest-France).

•• « Nous allons offrir 300 masques en tissu que j’ai confectionnés avec mon conjoint » explique la buraliste du bar-tabac de Senarpont (650 habitants, à une trentaine de kilomètres du Tréport). « L’équipement en masques étant encore impossible pour le grand public, nous avons cherché une solution afin de protéger au mieux nos clients. Après quelques recherches, nous avons trouvé un modèle de masque permettant de réaliser ces derniers sans matériel de couture ».

Au cours des deux dernières semaines, l’établissement ouvrait uniquement le vendredi matin, jour de marché. En attendant, le couple confectionnait des masques grâce à du tissu offert par une association. Les masques sont distribués depuis ce jeudi 23 avril (Courrier Picard).

•• À Argentonnay (3 200 habitants, à 15 kilomètres de Bressuire), ce bar-tabac-presse passe en mode drive à partir de ce 27 avril. « Rien n’est encore fixé dans le domaine bar-brasserie, on est dans le flou … Financièrement, je ne peux plus attendre, d’autant que j’ai de la demande … Du lundi au vendredi compris, entre 11 h et 14 heures, il sera possible de venir retirer le menu qui aura été commandé ».

« Depuis le confinement, j’ai dû revoir mes horaires d’ouverture. Avec les sorties réglementées, la fréquentation est en dents de scie. J’observe que certains font des petites réserves de tabac pour se déplacer le moins possible. Côté livraison de timbres, c’est toujours la galère… Pour exemple, j’ai fait une commande le 9 avril et je les ai reçus le 22 … » (Ouest-France).