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26 Mar 2020 | Observatoire
 

En plein confinement, certains bars à chicha n’hésitent pas à continuer à recevoir des clients. Deux exemples avec fermeture administrative et risque de peine de prison à la clé. 

•• Dunkerque.

Sur plainte de riverains, les forces de l’ordre ont constaté, ce dimanche 22 mars, l’activité d’un établissement, mais aussi la présence de trois clients. Ces derniers ont été verbalisés pour non-respect du confinement et écopent d’une amende de 135 euros, chacun.

Le gérant de l’établissement a été interpellé pour mise en danger de la vie d’autrui et violation délibérée d’une obligation réglementaire de sécurité. Il devra s’expliquer devant le tribunal de Dunkerque le 6 juillet prochain. Il risque une lourde amende ainsi qu’une peine de prison.

•• Toulon.

Un bar à chicha a été contrôlé à plusieurs reprises par la police nationale, la semaine dernière, et s’est révélé être à chaque fois en infraction. Le commerce a fini par être visé par une procédure administrative lui infligeant 10 semaines de fermeture, jusqu’au 1er juin prochain.

Lors de la première mise en demeure, 11 clients avaient été verbalisés et le gérant avait déclaré aux policiers « s’en foutre du confinement » et qu’il ouvrirait « dès demain, malgré les amendes ».