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13 Nov 2018 | Profession
 

Fin août, Nickel avait reconnu des soucis dans le traitement des virements de certains de ses clients. En cause : une migration informatique difficile à gérer. L’incident, toutefois, s’était résolu (voir Lmdt du 10 septembre).

Fin octobre rebelote, la grogne est de nouveau montée d’un cran sur les forums et les réseaux sociaux consacrés à Nickel. Au centre des griefs des clients, des salaires qui n’arrivent pas.

« Quelques dizaines de clients ont effectivement subi un retard de 2 jours dans l’intégration de leur salaire en toute fin de mois », reconnaît Jérôme Calot, directeur marketing de Nickel à cBanque.com de ce 8 novembre : « nous avons identifié les personnes concernées et corrigé le problème rapidement ».

•• C’est encore une migration technique qui est en cause, visant cette fois à intégrer les « flux SEPA de Nickel aux circuits BNP Paribas », son principal actionnaire depuis juillet 2017 (l’autre étant la Confédération), explique Jérôme Calot.

Jusqu’ici, Nickel utilisait en effet, pour son « raccordement » au système SEPA – le schéma de paiement interbancaire européen par lequel transite les virements et prélèvements en euros – les services d’une autre banque, le Crédit Mutuel Arkéa. Suite à ce changement, « certains virements entrants ont tendance à être intégrés en 48 heures au lieu de 24 heures, comme c’était le cas assez souvent. (…) Certains se sont interrogés car cela ne correspondait pas forcément à ce qu’ils avaient l’habitude de constater chez Nickel. »

•• Pour mémoire, le délai d’exécution d’un virement SEPA est au maximum d’un jour ouvrable à compter du moment de réception de l’ordre de virement par la banque de l’émetteur. « Nos équipes monétiques sont en train d’analyser ce point, afin de nous permettre de traiter les virements entrants / sortants de la manière la plus performante possible » confirme Jérôme Calot.