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25 Oct 2017 | Profession
 

À la quatrième édition des Trophées « eCAC40 » (palmarès des entreprises les plus digitalisées) organisés par Les Échos Executives, BNP Paribas a reçu le Prix du « Coup de cœur » du jury pour leur investissement dans Compte Nickel (voir Lmdt des 13 juillet et 4 avril).

Commentaires des Échos et de Thierry Laborde directeur général adjoint de BNP Paribas.

•• Déjà présent dans les mondes de la banque de détail, de la banque privée et de la banque en ligne avec Hello bank!, il manquait à sa gamme de services une de ces néobanques qui fleurissent sur le marché. « Or, il n’y en avait qu’une qui correspondait à nos enjeux stratégiques : Compte-Nickel. Avec son attractivité liée à sa promesse client très claire, elle avait tous les atouts que nous recherchions », explique Thierry Laborde.

•• Fort des plus de 700 000 comptes ouverts en trois ans, Compte-Nickel permet à BNP Paribas de « toucher une clientèle plus large que celle de la banque de détail, de la banque privée ou encore d’Hello bank ! » souligne Thierry Laborde. « Dans un monde bancaire où la phase de fragmentation des services s’est accélérée, nous avons une vraie proposition de valeur en mesure de répondre à tous nos concurrents, y compris aux plus disruptifs » (comme Orange Bank au lancement imminent).

•• Le but pour BNP Paribas est bien de conquérir de nouveaux clients, et donc de nouvelles parts de marché. L’objectif affiché : d’ici à 2020, 2 millions de comptes ouverts en France.

« Tout en s’inscrivant dans notre modèle phygital, Compte-Nickel a récemment atteint son seuil de rentabilité. De surcroît, en l’absence de crédit, son activité consomme peu de fonds propres », précise le directeur général adjoint.

•• Bonne question : mais comment être sûr que BNP Paribas n’étouffera pas Compte-Nickel ? À l’image de tant de grands groupes qui ont tué tant de start-up en les rachetant. « Je suis chargé d’en être le garant, répond tout de go Thierry Laborde. Je veillerai personnellement à l’indépendance du modèle de Compte-Nickel qui a son budget et ses axes de développement propres. S’il dispose d’interlocuteurs dédiés au sein du pôle banque de détail en France, il est fondamental qu’il n’y soit pas intégré. »