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13 Mar 2014 | Profession
 

Agression braqueur• Yvelines. Mardi 11 mars, en plein après-midi, un buraliste de Sartrouville se fait agresser alors qu’il se rendait à sa banque pour y déposer sa recette.

• Puy-de-Dôme. A Riom, mardi, un buraliste « très en colère » chasse à coup de bâton un agresseur encagoulé et armé d’un pistolet qui exigeait la caisse. Interviewé sur France Bleu Pays d’Auvergne, il ne cache son stress quotidien : « toujours sur ses gardes, toujours en alerte, toujours la peur au ventre … On ne peut pas mettre des caméras partout, cela coûte un certain prix. Même si on peut obtenir des subventions, il faut faire l’avance. On attend de la nouvelle équipe municipale qu’elle installe des caméras de vidéo-surveillance dans les zones à risque. La police tourne régulièrement dans Riom, mais elle ne peut pas mobiliser tous les véhicules devant les tabac ».

• Loire-Atlantique. C’était au matin du 1er mars à Rezé (voir Lemondedutabac du 1er mars). Un homme avait poussé la porte du bureau de tabac du Château de Rezé et il avait sorti un couteau de boucher, avant d’exiger la caisse. Le braqueur, qui n’avait même pas cherché à masquer son visage, avait été reconnu comme étant un client habitué. Dix jours plus tard, il s’est présenté spontanément au commissariat de Rezé comme étant l’auteur du vol à main armée.

• Loir-et-Cher. Quinze jours après avoir été victime d’une violente agression (voir Lemondedutabac du 27 février et du 1er mars), le buraliste de Blois livre les détails : « Ils sont entrés à l’heure de la fermeture, à 19h30. Deux jeunes qui disaient vouloir acheter des cigarettes et un magazine. Mais comme ils n’avaient pas leur carte bancaire, ils ont dit qu’ils allaient repartir. C’est là que j’ai fait une erreur: je n’aurais pas dû faire le tour de mon comptoir pour aller fermer le rideau de fer.
L’un m’a sauté dessus pour me ceinturer, tandis que l’autre m’aspergeait de gaz lacrymogène. Ils m’ont traîné jusqu’à la réserve et m’ont littéralement assailli de coups de ciseaux. En fait, je ne sais pas avec quoi ils m’ont frappé, mais c’est l’impression que ça m’a donnée
». Au total, le buraliste a été frappé plus de quinze fois à la tête et au visage.
A Noël 2012, il avait reçu un coup de crosse lors d’un braquage raté.