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1 Juil 2018 | Observatoire
 

Le 29 juin, le procureur de la République a annoncé que deux enquêtes préliminaires étaient ouvertes à l’encontre du commerce situé au 140 rue Amelot (Paris 11e) ainsi que pour celui du 77 rue d’Aboukir (Paris 2e) pour « importation, acquisition, transport, détention, offre ou cession de stupéfiants » ainsi que « provocation à l’usage de stupéfiants ».

La police s’était rendue, mercredi, dans ces deux boutiques vendant des produits à base de cannabis et résine de cannabis. Les deux lieux avaient été fermés et les produits emportés pour analyse (voir Lmdt du 28 juin).

•• Dans le « coffee-shop » de la rue d’Aboukir, deux types d’herbes et d’huile à base de CBD ont été découvertes lors des perquisitions. L’analyse des produits démontre que les taux de THC trouvés dans les herbes étaient de 0,26 % et 0,55 % de THC alors que la limite autorisée est de 0,20 %. Les huiles contenaient le principe actif du THC à hauteur de 0,19 % et 0,1 %.

Les deux associés du commerce ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. L’enquête a été confiée à la brigade des stupéfiants de la Direction régionale de la Police judiciaire (DRPJ) de Paris. Un troisième homme interpellé a été remis en liberté.

•• Le gérant de la rue Amelot a également été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Les analyses toxicologiques de ses produits ont révélé des taux de THC inférieurs à la limite fixée par la loi. Mais deux types d’herbe de cannabis, du pollen de fleur compacté sous forme de barrettes, de la poudre de cannabis et de l’huile de CBD ont été saisis.