Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
23 Juil 2019 | Profession
 

Invité de la matinale de France Inter, le 17 juillet, le ministre de l’Économie, Bruno le Maire, a une nouvelle fois affirmé la volonté du gouvernement de privatiser la Française des Jeux (voir Lmdt des 15 et 7 juillet). 

En avançant deux raisons : réguler « la facture de l’endettement public » et délester l’État des jeux d’argent et de hasard, qui n’appartiennent pas selon lui à ses prérogatives régaliennes.

L’État « est là pour permettre aux grands services publics de se développer. Je crois profondément au service public (…). En revanche, que l’État s’occupe des jeux de hasard, honnêtement, je trouve que ce n’est pas son rôle » a-t-il argumenté.

•• Au-delà des considérations économiques, la privatisation de la FDJ pose des questions de santé publique – sur le plan de l’addiction – pour Marianne qui a demandé l’éclairage d’Emmanuel Benoit (directeur de la Société d’Entraide et d’Action psychologique / Sedap et référent du thème jeux d’argent à la Fédération Addiction) et Marc Valleur (psychiatre, ancien médecin-chef à l’hôpital Marmottan à Paris).

•• Marianne : La privatisation de la FDJ peut-elle poser problème pour les populations vulnérables à l’addiction aux jeux ?

• Emmanuel Benoit : « La privatisation ne va pas forcément faire augmenter l’addiction aux jeux, sauf si l’État abandonne le contrôle sur une éventuelle expansion des jeux d’argent.

Il faudra néanmoins surveiller : la privatisation peut entraîner une production importante de nouveaux jeux, vers des jeux toujours plus addictifs et donc mettant potentiellement en difficulté les joueurs les plus vulnérables. Quasiment la majorité (40 %) du chiffre d’affaires de la FDJ vient des très gros consommateurs. Une augmentation de l’offre peut très facilement toucher les personnes ayant des problèmes d’addiction aux jeux. »

• Marc Valleur : « La manière dont la privatisation est traitée est effectivement problématique. On présente cette cession comme un problème strictement économique, en passant complètement sous silence la question de la protection des joueurs. 

La situation est d’ailleurs très ironique : c’est justement la question de la protection des joueurs contre l’addiction qui a longtemps servi à justifier le monopole de la FDJ ». Lire la suite »

23 Juil 2019 | Profession
 

La startup parisienne Paymount – à l’origine de l’offre SoShop.Club (voir Lmdt du 30 octobre 2017) – vient de finaliser sa première levée de fonds, soit 1,4 million d’euros, auprès de plusieurs investisseurs privés français et internationaux. 

Elle espère compter 20 000 utilisateurs, d’ici à la fin de l’année, et 100 000, un an plus tard. Pour ce faire, Paymount mise … sur les buralistes partenaires, le cashback, son programme de parrainage et le développement de cartes de paiement co-brandées.

•• Née en 2016, la start-up se présente comme une néobanque et propose une carte Mastercard internationale prépayée, couplée à une application mobile, que l’on peut se procurer depuis son site Internet ou auprès des quelque 14 000 buralistes susceptibles d’effectuer cette opération via leurs TPV Strator.

•• Pour se distinguer de la concurrence (une vingtaine de néobanques sur le marché tricolore selon la dernière étude KPMG), SoShop.Club a imaginé deux  « marqueurs de différenciation » : une offre de cashback et un système de parrainage.

 Ainsi, lorsqu’un client réalise un achat avec sa carte SoShop.Club auprès de l’un des 400 sites marchands partenaires, il bénéficie directement d’une remise créditée sur son compte de paiement. Paymount a également noué des partenariats avec des enseignes physiques – comme la Fnac et Darty – des restaurants … et revendique au total plusieurs milliers de partenaires, chez qui les offres peuvent être permanentes ou temporaires.

 À cela s’ajoute un système de parrainage où le parrain, (c’est-à-dire la personne ayant recommandé la néobanque) touche 10 % de la remise dont bénéficie son filleul à chaque fois que ce dernier réalise un achat dans une enseigne partenaire. Pour amorcer ce système – qui vise à favoriser la viralité de l’offre – les buralistes chez qui un compte est ouvert deviennent automatiquement parrains.

•• Reste que Paymount – qui s’appuie sur l’établissement de monnaie électronique britannique Prepaid Financial Services – ne compte aujourd’hui que quelques milliers de clients : 4 000 exactement. Loin de l’objectif des 200 000 clients qu’elle souhaitait initialement atteindre à la fin 2018. Lire la suite »

23 Juil 2019 | Profession
 

Alerte grâce au bruit (1)

• Finistère. Deux individus ont pénétré dans un bar-tabac-épicerie à Nizon (à 4 kilomètres de Pont-Aven), vers 2 h 30, ce dimanche 21 juillet. Après avoir entendu du bruit et vu du mouvement dans le commerce, un gendarme en vacances a intercepté l’un des deux cambrioleurs à l’intérieur de l’établissement.

Le second a été interpellé à son domicile où les gendarmes de Quimperlé ont retrouvé des cigarettes et une somme d’argent.

Les deux hommes, placés en garde à vue, devaient être présentés au parquet de Quimper ce lundi pour une comparution immédiate, ce mardi 23 juillet. Lire la suite »

22 Juil 2019 | Profession
 

On nous informe que les équipes Logista ont travaillé tout le week-end pour assurer un retour à la normale, dès ce lundi, suite à « la panne majeure » informatique qui a affecté tout le groupe, vendredi dernier (voir Lmdt du 19 juillet).

« Tous les sites régionaux logistiques » ont démarré la journée sans encombre.

Les buralistes concernés par un décalage de leur livraison tabac ont été avisés par leur DRD.

22 Juil 2019 | Profession
 

Du digital à l’affichage publicitaire, le Compte Nickel des buralistes fait parler de lui. Parce qu’il le mérite. Tenez, le D-Rating 2019 … D-Rating est une agence de notation de la performance digitale dans les entreprises.

Et le D-Rating 2019 bancaire vient d’être publié :

• la note moyenne de l’ensemble des établissements bancaires opérant en France ressort à 49
• la note de Nickel est de 57, soit la deuxième place
• Nickel ayant réalisé, d’ailleurs, la plus forte progression de tous les établissements pris en compte. Lire la suite »

22 Juil 2019 | Profession
 

Le numéro estival du Losange (voir Lmdt du 17 juillet) parvient aux buralistes abonnés avec un sticker de caisse et un stop rayon à disposer dans les points de vente. Soit la manifestation concrète de la campagne de communication commune de la Confédération et de France Vapotage visant à présenter de façon positive l’interdiction de vendre cigarettes électroniques et e-liquides aux moins de 18 ans (voir Lmdt du 10 juillet).

Dans ce même numéro du Losange, Sophie Lejeune (Confédération) et Vincent Durieux (France Vapotage) se livrent au jeu des questions-réponses. Extraits :

Le Losange : Pourquoi avez-vous fait de l’interdiction de la vente aux mineurs une démarche centrale ?

•• Vincent Durieux : « Notre approche a toujours été celle de la responsabilité. Le vapotage ne repose pas sur un produit anodin. Il s’adresse uniquement à des fumeurs et à des vapoteurs adultes qui souhaitent diminuer ou stopper leur consommation de tabac. » Lire la suite »

21 Juil 2019 | Profession, Récents
 

Le tabac à rouler, les cigarillos et les cigares pourraient voir leurs prix augmenter plus vite que prévu. Le Gouvernement étudie la possibilité de relever très fortement les taxes sur ces trois produits.

La mesure a été débattue lors d’une récente réunion interministérielle consacrée à la préparation du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), selon le JDD.

« Il y a des discussions mais, à ce stade, rien n’est validé et rien ne le sera avant la mi-septembre », indique-t-on au ministère de la Santé. Lire la suite »

21 Juil 2019 | Profession
 

Le musée du Tabac à Bergerac invite, jusqu’en décembre, à (re)découvrir des illustrations de l’époque où la cigarette avait droit à sa réclame. Il fut un temps pas si lointain où l’art publicitaire se mettait au service de la cigarette.

Mélissa Nauleau, responsable adjointe du service patrimoine et musées de la Ville, a sélectionné onze pièces, dénichées dans les réserves, qui sont autant de témoignages d’une époque révolue, en l’occurrence entre 1884 et 1900.

•• Portée par la Révolution industrielle, les progrès des techniques d’impression en matière de lithographie et accessoirement la loi sur la liberté d’affichage public de juillet 1881, la publicité est un incontournable « support de création artistique » rappelle Mélissa Nauleau. Lire la suite »

21 Juil 2019 | Profession
 

« PMU, la reconquête au pas de course » : pas moins de 4 pages dans Le Point de cette semaine sur la nouvelle stratégie de l’opérateur de jeux.

Et les choix drastiques de la nouvelle équipe, menée par son directeur général Cyril Linette, qui intéressent concrètement les 8 000 buralistes titulaires (voir Lmdt du 11 février).

Extraits.

Son idée (à Cyril Linettte) : cajoler le turfiste, le vrai, celui qui aime décortiquer le poids des jockeys et la consistance de la piste. Autrement dit, conforter la base avant de l’élargir : « cette base, ce sont 500 000 parieurs. Il faut leur donner ce qu’ils veulent. » Lire la suite »

20 Juil 2019 | Profession, Récents
 

Dans les Hauts-de-France, les fumeurs ayant fait leur dernier achat dans un pays limitrophe (la Belgique, en l’occurrence) avoisinent les 50 %, contre 9 % dans l’ensemble des autres régions, selon une enquête du Baromètre Santé publique France (voir Lmdt du 16 juillet). 

Or si le volume de vente baisse chez les buralistes, c’est aussi le chiffre d’affaires des produits annexes qui est impacté, souligne un sujet de l’édition du soir de Grand Lille TV du 17 juillet.

•• « Pour les cigarettes, si notre volume est en baisse, le chiffre d’affaires, du fait de l’augmentation des prix, reste au même niveau » commente Christophe Carpentier, président des buralistes de Lille. « Mais on est à moins 8 % en volume, par rapport à l’année dernière ». D’où ce problème sur les produits annexes. Lire la suite »