Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
7 Avr 2021 | L'essentiel, Profession
 

Avant son arrivée, en version papier, chez ses buralistes abonnés, Le Losange de ce mois d’avril est déjà disponible en ligne.

•• Avec ses développements argumentés et illustrés sur l’actualité des buralistes :

• les démarches de la Confédération pour les collègues implantés en centres commerciaux
• 6000 implantations Nickel
• la stratégie de Republic Technologies sur le marché de la vape après la reprise de So Good, etc.

•• Et surtout un grand dossier sur « l’agencement : les clés d’une Transformation réussie ». Avec des conseils pour choisir le bon partenaire de l’agencement de son magasin et des fiches techniques sur 9 agenceurs spécialisés dans les bureaux de tabac.

5 Avr 2021 | L'essentiel, Profession
 

Dans cette nouvelle édition, un assortiment de nouvelles références qui peuvent inspirer les buralistes dans l’élargissement de leur offre commerciale alors qu‘ils restent ouverts (voir 1er octobre et 16 avril 2020).

Parmi elles, la marque de e-Liquides premium, So Good, qui propose 53 arômes disponibles en 5 taux de nicotine. Pour mettre en avant cette nouvelle marque, la SAF vous propose une offre complète de vitrines, avec notamment un modèle de comptoir compact et design (voir 17 mars).

•• Au rayon drugstore

• les produits high tech de Teknee, marque positionnée en « access price » (chargeurs de téléphone, etc.)
• Une nouvelle gamme de jeux de cartes de la marque française Ducale.

•• Au rayon confiserie

• Kit Kat Dark : pour les amateurs de chocolat noir, Kit Kat revisite ses célèbres barres avec un enrobage chocolat noir à 70% de cacao
• Tic Tac Parfum Orange : retour du parfum vintage en édition limitée
• Bottles Mentos Pure fresh parfum bubble gum : des dragées de chewing-gum sans sucres au parfum gourmand et fruité. Pratique, refermable et recyclable, la boite est appréciée des consommateurs, soit +25 % de ventes !

Avec plus de 2 400 références disponibles dans ce nouveau catalogue, la SAF annonce accompagner ainsi la diversification et le développement des activités commerciales des buralistes.

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5 Avr 2021 | L'essentiel, Profession
 

Situé dans la galerie d’un centre commercial de Nancy-Houdemont, les patrons d’un tabac-presse fermé depuis le 1er février expliquent leurs problèmes dans L’Est Républicain. Extraits.

« On ne sait pas si on pourra tenir longtemps comme cela. Toutes les factures annuelles sont en train de tomber, on ne sait pas comment on va pouvoir les payer. 

•• « Nous avons écrit au service de la préfecture de Meurthe-et-Moselle qui a confirmé que, conformément au décret pris le 30 janvier, notre bureau de tabac-presse ne faisait pas partie de la liste des commerces pouvant ouvrir dans les centres commerciaux fermés (…) 

Sollicitant le Fonds de solidarité à destination des entreprises, ils se sont tournés vers la Direction générale des Finances publiques qui leur a assuré que leur demande a bien été enregistrée et sera traitée dans les meilleurs délais.

•• « Le montant de l’aide auquel nous pouvons prétendre a été estimée à 10 000 euros maximum. Le problème, c’est que nos frais dépassent largement cette somme. Nous avons des charges fixes mensuelles d’environ 35 000 euros par mois à payer » détaillent-ils « (…) Nous sommes très loin des annonces du ministre de l’Économie qui a promis que tous les commerces auront accès à un dispositif permettant de couvrir leurs charges fixes à hauteur de 70 % à 90 % (…) Nous avons fait tous les fonds de tiroir et notre trésorerie est négative ».

« Deux jours avant l’obligation de fermer, nous avons réceptionné une commande tabac d’un montant de 36 000 euros. J’ai réussi à négocier un échéancier pour payer en quatre fois mais comme nous ne pouvons plus rien vendre … ».

•• Pour autant, l’un d’eux continue de venir tous les matins afin de réceptionner et classer les magazines trimestriels ainsi que les collections commandées par les clients avant la fermeture :  « il faut se tenir prêt à une éventuelle réouverture. Notre crainte est d’avoir perdu des clients fidèles qui ont pris de nouvelles habitudes ailleurs, même si nous recevons des messages de soutien sympathiques. Dans la galerie, on compte déjà trois cellules vides à cause de la crise … ».

Le décret 2021-384 du 2 avril, sur les conditions de ce nouveau confinement entamé ce dimanche, n’apporte rien de nouveau pour les buralistes implantés dans ces centres dont tous les commerces doivent rester fermés (à l’exception de l’alimentaire et de la pharmacie).

•• Dans un message adressé aux buralistes concernés, la semaine dernière, la Confédération a rappelé toutes ses démarches entreprises pour les faire intégrer dans la catégorie des exceptions. Démarches auprès du Gouvernement et des préfets.

Par ailleurs, toujours pour ces buralistes contraints à la fermeture, deux mesures spécifiques ont été obtenues :
• une suspension de tout prélèvement FDJ ;
• un échéancier sur 4 mois du règlement de la dernière facture Logista.

3 Avr 2021 | L'essentiel, Trafic
 

En présentant le bilan officiel de l’activité globale de la Douane en 2020, Olivier Dussopt a révélé le chiffre des saisies de tabac correspondant à cette année particulière (voir 2 avril, 1 et 2).

Soit 284,5 tonnes de tabac saisies pour 15 441 constatations.

En 2019, les saisies avaient atteint les 360 tonnes de tabac (voir 5 juin et 4 février 2020).

En 2018, les saisies avaient été de 241 tonnes de tabac (voir 25 février 2019).

En 2017, les saisies avaient été de 238 tonnes de tabac (voir 13 mars 2018).

Dans sa communication, la Douane explique la baisse, par rapport à l‘année-record 2019, « notamment par la crise de la Covid-19 et les restrictions de circulation qui ont affecté tous les trafics, obligeant les réseaux criminels à réorganiser leurs filières (…) » Il est vrai, qu‘en la circonstance, comparaison n‘est pas raison.

« La lutte contre la contrebande et le commerce illicite des produits du tabac demeure une priorité pour la Douane » insiste cette même communication.

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24 Mar 2021 | L'essentiel, Vapotage
 

L’IREF (Institut de Recherches économiques et fiscales) est un think tank européen qui vient de réaliser une étude intitulée « Repenser la fiscalité des nouveaux produits du tabac et de la nicotine pour lutter contre le tabagisme ».

Cette étude a été réalisée grâce au financement de Philip Morris France. La méthodologie, le contenu et les conclusions de l’étude ont été conçus par l’IREF et représentent son point de vue indépendant est-il précisé dans une note jointe au document.

Nous vous en présentons la synthèse.

•• Le cas du tabagisme en France est un paradoxe : malgré une fiscalité et des prix parmi les plus élevés d’Europe, la France reste l’un des pays présentant le plus fort taux de fumeurs.

Et dans le même temps la fiscalité y est considérée comme l’un des outils les plus efficaces pour lutter contre le tabagisme.

Après 3 années d’augmentation de la fiscalité et des prix qui ont fait atteindre au paquet de cigarettes le seuil symbolique de 10 euros en 2020, une relative stabilité fiscale est prévue pour 2021 et 2022. La réflexion sur la lutte contre le tabagisme doit elle se résumer à un choix binaire entre augmenter ou ne pas augmenter la fiscalité du tabac ?

•• Les nouveaux produits du tabac et de la nicotine tels que la cigarette électronique et le tabac à chauffer présentent un niveau de risques réduit par rapport à la cigarette.

Ces alternatives à la cigarette peuvent significativement concourir à la baisse la prévalence tabagique, notamment pour les fumeurs qui, malgré des prix élevés, continuent de fumer.

Pour la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), « la réduction des risques se réclame d’une démarche de santé publique pragmatique en ce qu’elle entend limiter les risques liés à la consommation, sans nécessairement avoir comme premier objectif le sevrage et l’abstinence ». Il s’agirait d’appliquer cette approche de réduction des risques au tabagisme, en complément des approches prioritaires de prévention à l’initiation ou d’aide au sevrage.

•• La cigarette électronique et le tabac à chauffer reposent sur le principe de délivrance de nicotine en l’absence de combustion.

Tandis que la nicotine est addictive, c’est la combustion qui génère les composés toxiques de la fumée de cigarette. En supprimant la combustion, la cigarette électronique (nicotine contenue dans un liquide) ou le tabac à chauffer (et qui ne brûle pas) réduisent significativement la production de composés toxiques.

Un nombre grandissant d’agences de santé reconnaissent le potentiel de réduction des risques de ces produits, comme Public Health England ou la Food and Drugs Administration (FDA). Les exemples du Royaume-Uni pour la cigarette électronique ou du Japon pour le tabac à chauffer montrent la contribution de ces produits à risques réduits dans la baisse de la consommation de cigarettes.

•• En Europe, le Royaume-Uni et la Suède se distinguent de la France en matière de prévalence tabagique. Le Royaume-Uni a depuis longtemps mis en place une politique de fiscalité élevée sur la cigarette, tout en ayant une politique favorable envers les nouveaux produits réduisant les risques. A 14 %, la prévalence tabagique au Royaume-Uni y est de plus de 10 points inférieure à la France, alors que ces deux pays présentaient des niveaux de prévalence similaire dans les années 1990 (supérieurs à 30 %).

En Suède, la prévalence tabagique de 10 % est la plus faible d’Europe, en bonne partie due à la spécificité de la consommation de snus (tabac oral), qui s’est largement substitué à la cigarette. La Suède est d’ailleurs le pays qui a le taux le plus bas de maladies liées au tabac dans l’UE.

•• Une telle approche de réduction des risques peut être favorisée par une adaptation de la fiscalité pour ces nouveaux produits à risques réduits. Une telle évolution permettrait de renouveler la réflexion sur la fiscalité, qui sans cela est réduite à un choix binaire.

En Europe, le Royaume-Uni est le pays le plus en avance dans la réduction des risques appliquée au tabagisme et vise à mettre en place une risk-based-taxation pour les produits du tabac et de la nicotine, dans laquelle les produits sont taxés selon leur profil de risques.

En Europe, une approche fiscale différenciée est de plus en plus mise en œuvre pour les produits à risques réduits.

Ainsi la majorité des pays européens (17) ont créé des catégories fiscales dédiées pour le tabac à chauffer en y appliquant des taux différenciés par rapport à la cigarette. Pour la cigarette électronique, ce sont la moitié des pays qui ont fait le choix de créer des catégories fiscales, les autres pays n’appliquant pas de droits de consommation à ces produits.

•• Aujourd’hui la France est en retard en matière de réduction des risques, tant dans son approche globale de santé publique, que dans sa politique de lutte contre le tabagisme. D’un point de vue fiscal, pour les alternatives à la cigarette, cela se traduit par une taxation plaquée sur les catégories existantes, sans nouvelle réflexion sur la classification et les taux.

Le tabac à chauffer est ainsi classifié dans la catégorie fiscale par défaut des « autres tabacs à fumer » (au côté du tabac à pipe ou du tabac à chicha) et est la catégorie la plus taxée rapportée au poids, avec un niveau de taxation très supérieur aux autres pays européens. Et la cigarette électronique, ne contenant pas de tabac et ne rentrant pas dans les catégories existantes, ne fait pas l’objet de droits de consommation.

•• À ce manque de cohérence sur la fiscalité des nouveaux produits s’ajoute un questionnement sur l’efficacité de la fiscalité des produits conventionnels – cigarette, tabac à rouler.

Si les ventes de tabac ont augmenté de près de 30 % en France pendant les périodes de confinement de l’année 2020, c’est parce les fumeurs qui s’approvisionnaient à l’étranger ou sur les marchés parallèles ont été contraints d’acheter leurs cigarettes dans les bureaux de tabac en raison de la fermeture des frontières.

Malgré l’obligation d’acheter leurs cigarettes au prix fort, les Français ont donc continué de fumer.

•• C’est pourquoi, nous faisons quatre propositions relatives à la fiscalité sur les produits du tabac et de la nicotine, dans un objectif de santé publique et de cohérence de la politique fiscale :

La création d’un comité d’experts indépendants, largement ouvert aux sciences humaines et sociales et aux parties prenantes, qui aurait pour tâche d’évaluer scientifiquement les risques, mais aussi les bénéfices, des produits du tabac et de la nicotine et de délivrer une information simple et claire sur ces mêmes produits. Pour cette information, il serait judicieux de prendre exemple sur le « Nutri-score », avec un « Noci-score » qui serait à appliquer aux produits du tabac et de la nicotine ;

L’élaboration d’une fiscalité claire et cohérente sur la base de cette évaluation scientifique, prenant en compte les risques des produits et de la manière dont ils sont consommés, à l’instar du Royaume-Uni et de l’Italie ;

L’application du principe juridique d’égalité de traitement, pour un traitement fiscal plus cohérent entre le tabac à chauffer et la cigarette électronique ;

Le lancement d’une réflexion sur un système assurantiel qui favoriserait une plus grande responsabilisation des fumeurs du fait de l’accès à une meilleure information.

•• Ces propositions sont à même de mettre en place une approche renouvelée, rationnelle, et efficace en matière de lutte contre le tabagisme, c’est-à-dire une fiscalité comportementale dont l’objectif n’est plus les recettes budgétaires mais véritablement la santé publique.

23 Mar 2021 | L'essentiel, Trafic
 

Voici le bilan des principales saisies de tabac de contrebande au niveau des Directions régionales de la Douane pour la période comprise entre les 22 et 28 février (voir 17 mars).

. Roissy (voyageurs) : 29 constatations, 64 kilos
. Paris : 27 constatations, 14 kilos
. Roissy (fret) : 25 constatations, 54 kilos
. Perpignan : 17 constatations, 119 kilos
. Marseille : 16 constatations, 31 kilos
. Paris (Ouest) : 13 constatations, 162 kilos
. Toulouse : 11 constatations, 123 kilos
. Dunkerque : 10 constatations, 144 kilos
. Annecy : 9 constatations, 19 kilos
. Besançon : 9 constatations, 4 kilos
. Amiens : 8 constatations, 52 kilos
. Orly : 6 constatations, 12 kilos
. Bordeaux : 6 constatations, 3 kilos
. Lyon : 5 constatations, 13 kilos
. Pays de la Loire : 4 constatations, 70 kilos
. Chambéry : 4 constatations, 11 kilos
. Centre – Val de Loire : 4 constatations, 8 kilos
. Mulhouse : 4 constatations, 5 kilos
. Reims : 3 constatations, 32 kilos
. Nancy : 3 constatations, 13 kilos
. Bayonne : 3 constatations, 11 kilos
. Nice : 3 constatations, 4 kilos
. Corse : 3 constatations, 3 kilos
. Dijon : 2 constatations, 35 kilos
. Bretagne : 2 constatations, 6 kilos
. Rouen : 1 constatation, 100 kilos
. Montpellier : 1 constatation, 3 kilos
. Caen : 1 constatation, 3 kilos
. Le Havre : 1 constatation, 2 kilos
. Clermont-Ferrand : 1 constatation,1 kilo

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16 Mar 2021 | L'essentiel, Profession
 

Alors que la crise sanitaire a significativement augmenté la part des paiements par carte bancaire, notamment sans contact, l’EDC-SP (Service et Prestations) propose une offre simple et compétitive, développée avec une grande banque française : soit un taux de commission à 0,275 % unique, quel que soit le type de carte utilisée pour les paiements avec ou sans contact.

Les taux de commission pour les transactions par cartes bancaires diffèrent d’une banque à l’autre et d’un commerçant à l’autre. Les buralistes se retrouvent souvent seuls pour négocier avec leurs banques qui, en général, refusent de baisser leurs taux.

•• C’est pourquoi l’EDC-SP a développé, en partenariat avec une grande banque française, une solution simple, compétitive, performante et accessible à tous les buralistes : une offre à taux unique et compétitif de 0,275 % sur toutes les transactions (hors American Express, Diners, JCB).

Pour bénéficier de cette offre, inutile de changer de banque : la solution fonctionne avec le TPE actuel du buraliste (sous réserve d’un changement de domiciliation via le mainteneur de TPE ou celui de la caisse).

•• Si le buraliste opte pour l’ offre TPE de l’EDC-SP (exemple: Ingenico Desk 5000 à 12 euros par mois sur 48 mois), le TPE sera livré déjà paramétré. Le taux proposé est valable pour quasiment tous types de cartes bancaires françaises ou étrangères (débit, crédit, business, Mastercard, Visa…). Il est également applicable aux transactions sans contact, parfois majorées dans certains contrats.

Soit la promesse de belles économies : pour un buraliste encaissant par exemple 1 million d’euros par an en CB (taux à 0,40 %), l’économie annuelle sur les commissions sera de 1 250 euros.

•• Le taux de 0,275% s’applique sans minimum de perception, ce qui permet au buraliste de proposer le paiement en CB même sur de faibles montants. Les clients apprécieront.

Les télécollectes réalisées avant 23 heures sont créditées sur le compte du buraliste dès le lendemain. Dans le cas contraire (comme lors d’une fermeture tardive), elles seront alors créditées à J+2.

L’équipe d’EDC-SP est à disposition des buralistes pour les renseigner plus précisément: au 01 53 42 19 60.

15 Mar 2021 | L'essentiel, Profession
 

La bonne tendance de début d’année se confirme (voir 10 février). Le Losange de mars (voir 4 mars) nous délivre les chiffres-clés de la Transformation au 15 février.

Buralistes engagés dans la démarche : 4 058

Buralistes ayant réalisé leur audit préalable : 2 242

Buralistes ayant leur dossier de pré-validation signé par la Douane : 1 447

Montants pré-validés : 29,7 millions d’euros

 

British American Tobacco (BAT) vient d’annoncer se lancer sur le marché du cannabis avec un investissement au Canada, dans le but de diversifier ses activités face au déclin du tabac.

BAT va prendre 19,9 % du capital d’Organigram, spécialisée dans le cannabis récréatif et celui à usage médical (voir 16 juin 2019), tous deux légaux au Canada, selon un communiqué repris par l’AFP.

•• Le groupe va débourser 147 millions d’ euros  pour cet investissement qui va lui permettre de devenir le premier actionnaire et d’influer sur la stratégie du canadien, coté au Nasdaq et à la Bourse de Toronto. L’accord prévoit en outre que BAT et Organigram collaborent dans la mise au point de nouveaux produits, notamment le cannabis dit « bien-être » à savoir celui à base de CBD.

•• En début d’année, le groupe avait lancé en phase de test à Manchester un produit de vapotage au CBD sous forme de e-liquide (voir 13 janvier 2021).

L’ensemble de ces initiatives de BAT vise à « répondre aux changements des besoins des consommateurs adultes » et à fournir « des alternatives moins risquées aux cigarettes, tout en allant dans de nouveaux domaines au-delà du tabac et de la nicotine », résume David O’Reilly, responsable de la recherche scientifique chez BAT  (voir ce jour).

•• Dans un communiqué distinct, Organigram explique que l’opération va lui permettre de renforcer son assise financière, d’accélérer son programme de recherche et développement, et de faciliter son entrée sur les marchés internationaux dont les États-Unis.

9 Mar 2021 | L'essentiel, Profession
 

Après les statistiques douanières sur le marché officiel du tabac pour février (en volume au niveau de la France continentale, voir 4 mars), quelques éléments d’évaluation complémentaire (source : livraisons Logista, voir 9 février).

•• Sachant que ce mois de février correspond au même nombre de jours de livraison qu’en 2020.

EN VOLUME (par rapport à février 2020)

marché global : -5,7% (-8,9% en janvier, + 5% en décembre)
• cigarettes : -8,1%
• tabac à rouler : -0,1%
• cigares/ cigarillos : -3,5%

EN VALEUR (par rapport à février 2020, soit avec les « effets prix « des hausses de l’année dernière).

marché global : +5,8 % (+2 % en janvier, +17,3 % en décembre)
• cigarettes : +3%
• tabac à rouler : +15%
• cigares/cigarillo : +12,9 %

•• Sur les deux premiers mois de l’année

EN VOLUME (par rapport à 2020)

• marché global : -7,4%
• cigarettes : -10,5%
• tabac à rouler : +1,7%
• cigares/cigarillos : -3,8%

EN VALEUR

• marché global : +3,8%
• cigarettes : +0,4%
• tabac à rouler : +17%
• cigares/cigarillos : +12,9 %