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20 Juin 2020 | E-cigarette
 

La campagne de l’OMS sur la récente « Journée mondiale sans Tabac » a fait bondir Olivier Martzel, directeur général de Gaïatrend, fabricant d’e-liquides et défenseur de la « vape responsable » (voir 3 juin).

Il a réagi dans Le Républicain Lorrain à cette nouvelle attaque contre la e-cigarette, montrant de très jeunes enfants vapotant (voir 26 mai)

•• « Nous voyons clairement que la cigarette électronique devient gênante. Sa non-nocivité a totalement été prouvée. L’e-cigarette est 95 % moins dangereuse que le tabac selon plusieurs études. Elle a de plus en plus de soutiens de médecins et de tabacologues reconnus ». Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Vapotage :  Olivier Martzel (Gaïatrend) attaque les industries du tabac et pharmaceutique afin de plaider pour la vape   
16 Juin 2020 | E-cigarette, L'essentiel
 

Il s’agit d’une tribune, parue dans la presse, qui a trouvé un certain écho en Belgique où l’on s’apprête à prendre de nouvelles dispositions peu avantageuses pour les produits du vapotage (voir 9 février). Son auteur, Franck Baeyens, est professeur de psychologie à l’Université de Louvain.

Nous reproduisons son texte qui interpelle les autorités belges et établit les bases d’un argumentaire solide en faveur du principe du « Tobacco Harm Reduction » (THR). Soit la mise en place d’une stratégie efficace parce que réaliste.

« Depuis plusieurs années déjà, le nombre de fumeurs ne semble guère diminuer en Belgique. La politique anti-tabac menée actuellement ne semble pas non plus accélérer la tendance. Or, s’il veut réellement faire chuter le nombre de fumeurs rapidement, le gouvernement belge va devoir oser miser sur une stratégie élargie de la consommation des produits de tabac et de nicotine. Décourager les fumeurs ne suffit pas car les plus invétérés d’entre eux s’en moquent éperdument.

« Pour les faire changer d’avis, le gouvernement doit oser promouvoir activement des alternatives attrayantes, moins nocives pour la santé, voire même promouvoir la cigarette électronique. Maintenir un cordon sanitaire autour de la consommation de nicotine, quelle qu’en soit la forme, ne fera pas progresser la santé publique.

« Tout le monde sait que fumer nuit à la santé. Tout le monde sait aussi qu’il est très difficile de perdre cette habitude, notamment en raison des effets de dépendance provoqués par la nicotine. Il existe une multitude de méthodes pour arrêter de fumer. Cependant le nouveau principe du « Tobacco Harm Reduction » (THR) est une stratégie souvent fructueuse. Ce principe consiste à encourager les fumeurs à remplacer leur cigarette par des produits de nicotine qui présentent un risque prouvé faible pour la santé, comme la cigarette électronique, les patchs de nicotine ou les substituts nicotiniques.

« La méthode a pour objectif de réduire significativement et rapidement le risque lié aux effets les plus nocifs du tabagisme (comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies pulmonaires et les dommages psychologiques causés par la stigmatisation ou la discrimination). Le reste a moins d’importance. Le fait que les gens continuent à consommer de la nicotine est certes beaucoup moins préoccupant puisque celle-ci est beaucoup moins nocive en soi. 

•• « Pour que le principe du THR se généralise, il faut que les personnes qui souhaitent arrêter de fumer puissent se fier à la sécurité des produits de nicotine alternatifs et qu’elles considèrent ces produits comme des alternatives attrayantes. Il est par conséquent essentiel de pouvoir communiquer des informations justes et correctes sur les avantages et les risques relatifs associés à ces produits. Il est en outre primordial d’avoir une politique qui se fonde sur les différences factuelles des risques et qui les reflète. Enfin, il revient aux fumeurs ainsi informés de peser le pour et le contre et d’opter, s’ils le souhaitent, pour ces produits alternatifs.

•• « Actuellement, la politique menée par la Belgique est relativement opposée au principe du THR. Le législateur belge considère les cigarettes électroniques et autres alternatives moins nocives comme « similaires aux produits du tabac » et les a soumises aux mêmes restrictions strictes, notamment en matière de publicité. Les récents projets de loi vont aussi dans ce sens puisqu’ils veulent l’instauration d’un emballage neutre pour les produits de vapotage ainsi qu’un étiquetage spécifique mettant en garde contre leurs risques potentiels et ils veulent limiter significativement les arômes autorisés, voire interdire complètement tous les arômes pour n’autoriser que le seul goût du tabac.

•• « Néanmoins, mettre les produits du tabac et les alternatives moins nocives sur un même pied d’égalité juridique et politique n’est absolument pas une bonne chose. D’une part, cela renforce la fausse impression que ces deux produits sont aussi nocifs l’un que l’autre. Dès lors, pourquoi les fumeurs opteraient-ils pour la cigarette électronique si elle est aussi nocive que la cigarette traditionnelle ou si elle n’a aucun effet positif sur leur santé ? D’autre part, ce type de politique restrictive ne permet pas d’inciter les fumeurs à se tourner vers la cigarette électronique. Il est impossible de les informer sur les aspects positifs pour la santé par le biais de la publicité, le produit est rendu moins attrayant — du moins selon les projets de certains — à cause de l’interdiction des arômes et des emballages attrayants, les vapoteurs peuvent uniquement vapoter aux endroits prévus à cet effet, et aucun produit ne peut être acheté sur l’internet. Conséquence prévisible : les fumeurs continuent à fumer, avec tous les effets négatifs que cela entraîne pour leur santé.

•• « Une stratégie THR vise à convaincre les fumeurs qui n’ont pas réussi à arrêter, ou qui ne souhaitent pas arrêter en optant pour n’importe quel type de produit de nicotine, de vapoter plutôt que de fumer. Nombreux sont ceux qui craignent que la vente libre de cigarettes électroniques aux arômes divers attire une multitude de jeunes non-fumeurs qui deviendraient dépendants et qui pourraient ensuite opter pour la cigarette traditionnelle. Il n’existe pourtant aucune indication allant dans ce sens, ni en Belgique ni dans les pays voisins, et, contrairement aux affirmations de certains, ce n’est pas le cas non plus aux États-Unis. Bon nombre de jeunes tentent le vapotage une ou quelques fois mais peu d’entre eux décident de vapoter quotidiennement. Et si, par malheur, certains continuent, c’est généralement parce qu’ils fumaient déjà ou avaient déjà fumé auparavant.

•• « Il faut aussi oser se poser la question suivante : est-ce si dramatique que les jeunes commencent à vapoter ou continuent de le faire si le nombre de jeunes fumeurs recule considérablement ? Dans les pays où le vapotage est en hausse, nous constatons une accélération du recul significatif du nombre de jeunes qui fument.

•• « Enfin, il serait présomptueux d’affirmer qu’une personne s’est mise à fumer après avoir commencé à vapoter parce que la cigarette électronique l’a poussée vers les produits de tabac traditionnels. Mais, il est vrai que les personnes attirées par le vapotage seront plus vite enclines à se tourner vers la cigarette traditionnelle, qu’elles aient déjà vapoté ou non.

•• « Les décideurs politiques qui veulent associer les produits de nicotine à faible risque à la législation sur le tabac font de la prévention pour un problème hypothétique ou virtuel. En soi, ce ne serait pas si grave si cela ne nuisait pas à la recherche d’une solution à un vrai gros problème : la faible régression du pourcentage de +/- 20 % de fumeurs belges et du milliard de fumeurs à l’échelle mondiale. J’espère par conséquent qu’à l’avenir, la Commission Santé s’attellera à l’élaboration d’une législation qui offrira une place de choix au principe du THR dans la stratégie de découragement du tabagisme. Les méthodes et les stratégies du « contrôle classique du tabagisme » sont utiles, mais leurs effets sont hélas pour de nombreux fumeurs trop faibles et trop tardifs. »

 

 Commentaires fermés sur « Une stratégie nicotine » (Pr Baeyens)  
10 Juin 2020 | Associations, E-cigarette
 

France Vapotage (voir 26 mai) vient de publier un communiqué que nous reprenons intégralement.

Depuis la semaine dernière, la Commission européenne peut procéder à la révision de la directive sur les accises applicables au tabac (voir 2 juin 2020). Et, pour la première fois, elle propose d’étendre son champ d’application aux produits du vapotage, bien que ceux-ci ne contiennent pas de tabac. France Vapotage s’alarme de l’amalgame entretenu par cette démarche et de l’impact pour le secteur et ce, que ce soit au niveau législatif et règlementaire, ou que ce soit au regard des plus de 3 millions de vapoteurs français qui ont trouvé dans la cigarette électronique une alternative fiable à leur pratique tabagique.

•• La cigarette électronique ne contient pas de tabac !

Elle émet un aérosol issu d’un liquide chauffé, alors que la cigarette “classique” émet de la fumée issue de la combustion du tabac. Comme le soulignent les études scientifiques sur lesquelles s’appuie Public Health England, la vapeur de la cigarette électronique contient 95 % de substances nocives en moins que la fumée de la cigarette tabac.

Entretenir la confusion entre « vapoter » et « fumer », vapotage et tabagisme, cigarette électronique et cigarette tabac, c’est ignorer les différences fondamentales entre deux produits et deux pratiques.

Ce contresens absolu et persistant ajoute à la confusion des consommateurs actuels ou potentiels, alors que 57 % des Français interrogés (49 % des fumeurs) s’estiment mal informés sur la cigarette électronique et qu’ils estiment que les pouvoirs publics ne remplissent pas suffisamment leur rôle d’information sur la cigarette électronique (77 %).  Lire la suite »

 Commentaires fermés sur « En France comme au sein de l’UE, les cigarettes électroniques ne sont pas des « produits du tabac » ! » (France Vapotage)  ,
6 Juin 2020 | E-cigarette
 

Marre de la désinformation ou de la mauvaise information.

On aura retenu que la qualité de l’information du public, particulièrement des fumeurs, est fondamentale pour le développement de la vape et pour une meilleure compréhension de son intérêt de la part des pouvoirs publics.

Le dernier baromètre France Vapotage – réalisé auprès d’ échantillons représentatifs de la population adulte et de vapoteurs (voir 25 et 18 mai) – nous en apprend un peu plus sur le niveau d’information des Français. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Vapotage : le gros problème de l’information du public et des fumeurs  
3 Juin 2020 | E-cigarette
 

La semaine dernière, Les Échos « Entreprises » a dressé le portrait d’Olivier Martzel, aux manettes de Gaïatrend qui fabrique, principalement sous la marque Alfaliquid, 250 000 fioles par jour (voir 31 octobre et 29 novembre 2019).

« Un patron sans filtre » titre le quotidien. Un militant aussi de cette alternative au tabac … qui entend poursuivre encore quelque temps la production de gel hydroalcoolique amorcée début avril.

•• Le sujet est d’autant plus brûlant que 27 % des fumeurs français auraient augmenté leur consommation pendant le confinement (voir 13 mai). : « une communication malheureuse a ancré dans les esprits que la nicotine faisait barrière au Covid-19, négligeant de rappeler que la cigarette reste un facteur de danger » déplore-t-il.

•• L’entreprise a été fondée par son père Didier Martzel, rappelle Les Échos, qui se désolait de voir fumer ses deux garçons. « Adolescents, mon petit frère et moi avons acheté nos premiers paquets pour faire comme les autres. En 2005, notre père, ingénieur en informatique et en automatisme, a imaginé une cigarette électronique pour nous détourner du tabac » se souvient le Lorrain de 39 ans, fier de ne pas avoir touché une cigarette traditionnelle depuis onze ans.

La brevetabilité de l’invention n’étant pas immédiate, Gaïatrend ne commercialise son substitut de cigarette qu’à partir de 2009. Mais les premières controverses sur l’e-cigarette ne sont pas étrangères au fait que l’entreprise ait pivoté en 2010 sur l’e-liquide. « L’origine des recharges posait de plus en plus question, d’où notre volonté d’une production 100 % française adoptant les codes de l’industrie pharmaceutique » explique Olivier Martzel, titulaire d’un BTS commercial et d’une licence en qualité, sécurité et environnement, très attaché à son village d’origine, Rohrbach-lès-Bitche (Moselle), où est toujours implantée l’entreprise. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Vapotage : « nous détenons 50 % des parts de marché en France » (Olivier Martzel / Gaïatrend)   ,
 

Les pays membres de l’Union vont demander à la Commission européenne d’inclure les nouveaux produits du vapotage et à base de tabac chauffé dans une prochaine Directive Tabac afin qu’ils soient taxés comme les produits traditionnels : c’est ce qu’annonce le site européen Euractiv, confirmant ce que pensent les spécialistes du sujet. 

« Les dispositions actuelles de la directive 2011/64/UE (du 21 juin 2011 concernant la structure et les taux des accises applicables aux tabacs) sont devenues moins efficaces, car elles ne sont plus suffisantes ou trop précises pour répondre aux défis actuels et futurs que représentent certains produits, comme les liquides pour cigarettes électroniques, les produits à base de tabac chauffé et d’autres nouvelles générations de produits qui entrent sur le marché », indiquerait une ébauche de conclusion du Conseil de l’UE. Lire la suite »

29 Mai 2020 | E-cigarette
 

Anticipation et ventes en ligne ont permis au distributeur de produits du vapotage « Le Petit Vapoteur » – (un site et 16 enseignes) – de ne pas trop pâtir des contraintes de la crise sanitaire.

Alors quand le confinement a été ordonné, les dirigeants ont rapidement réfléchi à un plan d’action pour rouvrir au plus vite, puisque le gouvernement les y autorisait.

•• En boutique, un dispositif adapté a été mis en place : respect des gestes barrière, gel hydroalcoolique à disposition, aucune manipulation des cigarettes électroniques, aucune réparation, paiement en carte uniquement, aucune dégustation, un seul client à l’intérieur … Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Déconfinement / E-cigarette : comment Le Petit Vapoteur a bien encaissé la crise   ,
26 Mai 2020 | Associations, E-cigarette
 

France Vapotage déplore la nouvelle campagne lancée par l’OMS à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac (voir ce jour). Voici le texte de son communiqué diffusé hier.

•• « D’une part, cette campagne se fonde sur un amalgame totalement déplacé, et même choquant pour de nombreux anciens fumeurs, entre produits du vapotage et produits du tabac. L’OMS semble mettre sur le même plan ces deux types de produits. C’est un contresens puisque la cigarette électronique, qui ne contient pas de tabac, est justement l’outil d’aide au sevrage tabagique le plus efficace et le plus utilisé par les fumeurs.  Lire la suite »

 Commentaires fermés sur France Vapotage : vive réplique à la campagne de l’OMS  ,
25 Mai 2020 | E-cigarette, L'essentiel
 

En cette période de déconfinement qui avance, les buralistes vont revenir aux fondamentaux de leur activité : parmi lesquels le développement du vapotage.

Le dernier baromètre France Vapotage tombe à point pour connaitre ce qui se passe, actuellement, dans la tête des fumeurs et vapoteurs (voir 18 mai). Nous allons revenir dessus, à plusieurs reprises, dans les jours qui viennent.

•• Premier sujet : quels sont les facteurs qui incitent à passer au vapotage ? (plusieurs réponses possibles).

Faire des économies : 56 %
 Trouver une alternative à la consommation du tabac : 53 %
 Prendre soin de sa santé : 48 %
 Éviter la reprise du tabac : 36 %
 Moins gêner son entourage : 30 %
 Se sentir libre de vapoter à tout moment et en tout lieu : 23 %
 Tester un produit suite à la vue d’une communication sur le vapotage : 9 %
 NSP : 3 %

En comparaison, par rapport à il y a un an, le besoin de faire des économies ressortait à 41 %.

•• « Dans un contexte de fortes hausses de prix du tabac, de nombreux fumeurs sont encouragés à se tourner vers le vapotage comme alternative » commente France Vapotage. « Les motivations exprimées par les vapoteurs révèlent la place de la cigarette électronique dans la société : une alternative au tabac moins coûteuse et moins nocive pour la santé ».

•• Enquête Odoxa, réalisée du 11 au 16 mars. Sur 2 échantillons : 2 009 Français représentatifs de la population et 847 vapoteurs.

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YouGouv, société spécialisée dans les sondages sur Internet, avait réalisé – cela remonte en février – un sondage anticipant sur le nouveau comportement des fumeurs de menthol (voir 20 et 2 janvier).

41 % des fumeurs avaient indiqué souhaiter continuer à fumer et se reporter sur des cigarettes non mentholées ;

11 % déclaraient vouloir essayer de trouver encore du menthol sur le marché parallèle ;

 en même temps, 62 % des fumeurs de cigarettes mentholées affirmaient être intéressés par une alternative dans la vape mais 23 % n’avaient aucune idée du produit pour lequel ils pourraient opter.D’où un besoin d’accompagnement et d’explications. Lire la suite »