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12 Avr 2021 | Vapotage
 

De façon progressive, le marché du vapotage arrive, notamment en France, à la maturité d’un grand marché de consommation. Avec les règles qui y correspondent : fiabilité, disponibilité et visibilité des produits.

D’où l’intérêt d’un nom reconnu dans le monde entier et la force d’une marque mondiale.

Dans cet esprit, la marque Vype (voir 27 juillet 2020 et 5 novembre 2018) change actuellement de nom, en France, pour devenir Vuse, marque internationale existant déjà dans plusieurs pays et devenant ainsi la signature mondiale des produits de vapotage de British American Tobacco.

•• Vuse arrive donc, en ce moment, dans les linéaires de vapotage des buralistes. Les appareils à système fermé et les capsules Vuse sont totalement compatibles avec les produits Vype epod et ePen 3.

Pour les systèmes ouverts, ce changement de nom s’accompagnera d’un nouveau design et d’un portefeuille revu pour mieux correspondre à la demande de consommateurs adultes responsables, précise-t-on chez BAT France.

•• Vuse a été lancée, dès 2013, aux États-Unis. Par le grand groupe cigarettier Reynolds American, qui avait notamment innové sur le marché de la vape et a été repris par British American Tobacco, il y a 4 ans (voir 20 juillet 2017).

Vype a été lancée en France en décembre 2015 (voir 11 décembre 2015).

29 Mar 2021 | Vapotage
 

Le numéro de mars du Losange (voir 4 mars 2021) publie un entretien avec Vincent Durieux, président de l’entreprise Maison du Vapotage (Nhoss/Concept Arôme, voir 21 janvier 2020) et de l’association France Vapotage (voir 11 mars et 4 février 2021).

Il y confie ses craintes quant à l’élaboration de la prochaine Directive tabac européenne (voir 11 mai 2020 et 25 mars 2021). Extrait.

•• « Tout d’abord, je déplore qu’une nouvelle fois de mauvaises, voire de fausses informations soient diffusées au niveau européen ou français. Par exemple, le rapport Scheer (sur lequel, entre autres, se fondera l’Union européenne pour réviser la Directive Tabac / ndlr / voir 2 novembre 2020) se concentre sur des études de 2014 à 2016 et omet celles réalisées depuis 2018, alors que la vape est un secteur jeune. Lire la suite »

25 Mar 2021 | Vapotage
 

Les institutions européennes entament pour de bon la révision de la Directive tabac 2014 (celle qui a mis en place les avertissements sanitaires sur les produits du tabac et de premières normes concernant les produits du vapotage / voir 11 mai 2020).

Parmi les enjeux : une nouvelle réglementation, à l’échelle de la Communauté européenne, pour le vapotage et le tabac à chauffer.

Nous sommes actuellement en phase des premières consultations et rapports d’évaluation. Le cœur de la discussion au Parlement devrait avoir lieu en 2023. Une nouvelle Directive devant voir le jour en 2024. Tout cela alors que l’Europe vient de présenter un nouveau plan de lutte contre le cancer (voir 4 et 7 février 2021). Lire la suite »

24 Mar 2021 | L'essentiel, Vapotage
 

L’IREF (Institut de Recherches économiques et fiscales) est un think tank européen qui vient de réaliser une étude intitulée « Repenser la fiscalité des nouveaux produits du tabac et de la nicotine pour lutter contre le tabagisme ».

Cette étude a été réalisée grâce au financement de Philip Morris France. La méthodologie, le contenu et les conclusions de l’étude ont été conçus par l’IREF et représentent son point de vue indépendant est-il précisé dans une note jointe au document.

Nous vous en présentons la synthèse.

•• Le cas du tabagisme en France est un paradoxe : malgré une fiscalité et des prix parmi les plus élevés d’Europe, la France reste l’un des pays présentant le plus fort taux de fumeurs.

Et dans le même temps la fiscalité y est considérée comme l’un des outils les plus efficaces pour lutter contre le tabagisme.

Après 3 années d’augmentation de la fiscalité et des prix qui ont fait atteindre au paquet de cigarettes le seuil symbolique de 10 euros en 2020, une relative stabilité fiscale est prévue pour 2021 et 2022. La réflexion sur la lutte contre le tabagisme doit elle se résumer à un choix binaire entre augmenter ou ne pas augmenter la fiscalité du tabac ?

•• Les nouveaux produits du tabac et de la nicotine tels que la cigarette électronique et le tabac à chauffer présentent un niveau de risques réduit par rapport à la cigarette.

Ces alternatives à la cigarette peuvent significativement concourir à la baisse la prévalence tabagique, notamment pour les fumeurs qui, malgré des prix élevés, continuent de fumer.

Pour la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), « la réduction des risques se réclame d’une démarche de santé publique pragmatique en ce qu’elle entend limiter les risques liés à la consommation, sans nécessairement avoir comme premier objectif le sevrage et l’abstinence ». Il s’agirait d’appliquer cette approche de réduction des risques au tabagisme, en complément des approches prioritaires de prévention à l’initiation ou d’aide au sevrage.

•• La cigarette électronique et le tabac à chauffer reposent sur le principe de délivrance de nicotine en l’absence de combustion.

Tandis que la nicotine est addictive, c’est la combustion qui génère les composés toxiques de la fumée de cigarette. En supprimant la combustion, la cigarette électronique (nicotine contenue dans un liquide) ou le tabac à chauffer (et qui ne brûle pas) réduisent significativement la production de composés toxiques.

Un nombre grandissant d’agences de santé reconnaissent le potentiel de réduction des risques de ces produits, comme Public Health England ou la Food and Drugs Administration (FDA). Les exemples du Royaume-Uni pour la cigarette électronique ou du Japon pour le tabac à chauffer montrent la contribution de ces produits à risques réduits dans la baisse de la consommation de cigarettes.

•• En Europe, le Royaume-Uni et la Suède se distinguent de la France en matière de prévalence tabagique. Le Royaume-Uni a depuis longtemps mis en place une politique de fiscalité élevée sur la cigarette, tout en ayant une politique favorable envers les nouveaux produits réduisant les risques. A 14 %, la prévalence tabagique au Royaume-Uni y est de plus de 10 points inférieure à la France, alors que ces deux pays présentaient des niveaux de prévalence similaire dans les années 1990 (supérieurs à 30 %).

En Suède, la prévalence tabagique de 10 % est la plus faible d’Europe, en bonne partie due à la spécificité de la consommation de snus (tabac oral), qui s’est largement substitué à la cigarette. La Suède est d’ailleurs le pays qui a le taux le plus bas de maladies liées au tabac dans l’UE.

•• Une telle approche de réduction des risques peut être favorisée par une adaptation de la fiscalité pour ces nouveaux produits à risques réduits. Une telle évolution permettrait de renouveler la réflexion sur la fiscalité, qui sans cela est réduite à un choix binaire.

En Europe, le Royaume-Uni est le pays le plus en avance dans la réduction des risques appliquée au tabagisme et vise à mettre en place une risk-based-taxation pour les produits du tabac et de la nicotine, dans laquelle les produits sont taxés selon leur profil de risques.

En Europe, une approche fiscale différenciée est de plus en plus mise en œuvre pour les produits à risques réduits.

Ainsi la majorité des pays européens (17) ont créé des catégories fiscales dédiées pour le tabac à chauffer en y appliquant des taux différenciés par rapport à la cigarette. Pour la cigarette électronique, ce sont la moitié des pays qui ont fait le choix de créer des catégories fiscales, les autres pays n’appliquant pas de droits de consommation à ces produits.

•• Aujourd’hui la France est en retard en matière de réduction des risques, tant dans son approche globale de santé publique, que dans sa politique de lutte contre le tabagisme. D’un point de vue fiscal, pour les alternatives à la cigarette, cela se traduit par une taxation plaquée sur les catégories existantes, sans nouvelle réflexion sur la classification et les taux.

Le tabac à chauffer est ainsi classifié dans la catégorie fiscale par défaut des « autres tabacs à fumer » (au côté du tabac à pipe ou du tabac à chicha) et est la catégorie la plus taxée rapportée au poids, avec un niveau de taxation très supérieur aux autres pays européens. Et la cigarette électronique, ne contenant pas de tabac et ne rentrant pas dans les catégories existantes, ne fait pas l’objet de droits de consommation.

•• À ce manque de cohérence sur la fiscalité des nouveaux produits s’ajoute un questionnement sur l’efficacité de la fiscalité des produits conventionnels – cigarette, tabac à rouler.

Si les ventes de tabac ont augmenté de près de 30 % en France pendant les périodes de confinement de l’année 2020, c’est parce les fumeurs qui s’approvisionnaient à l’étranger ou sur les marchés parallèles ont été contraints d’acheter leurs cigarettes dans les bureaux de tabac en raison de la fermeture des frontières.

Malgré l’obligation d’acheter leurs cigarettes au prix fort, les Français ont donc continué de fumer.

•• C’est pourquoi, nous faisons quatre propositions relatives à la fiscalité sur les produits du tabac et de la nicotine, dans un objectif de santé publique et de cohérence de la politique fiscale :

La création d’un comité d’experts indépendants, largement ouvert aux sciences humaines et sociales et aux parties prenantes, qui aurait pour tâche d’évaluer scientifiquement les risques, mais aussi les bénéfices, des produits du tabac et de la nicotine et de délivrer une information simple et claire sur ces mêmes produits. Pour cette information, il serait judicieux de prendre exemple sur le « Nutri-score », avec un « Noci-score » qui serait à appliquer aux produits du tabac et de la nicotine ;

L’élaboration d’une fiscalité claire et cohérente sur la base de cette évaluation scientifique, prenant en compte les risques des produits et de la manière dont ils sont consommés, à l’instar du Royaume-Uni et de l’Italie ;

L’application du principe juridique d’égalité de traitement, pour un traitement fiscal plus cohérent entre le tabac à chauffer et la cigarette électronique ;

Le lancement d’une réflexion sur un système assurantiel qui favoriserait une plus grande responsabilisation des fumeurs du fait de l’accès à une meilleure information.

•• Ces propositions sont à même de mettre en place une approche renouvelée, rationnelle, et efficace en matière de lutte contre le tabagisme, c’est-à-dire une fiscalité comportementale dont l’objectif n’est plus les recettes budgétaires mais véritablement la santé publique.

17 Mar 2021 | Vapotage
 

Après avoir renforcé sa position dans le segment des cigarettes électroniques en 2020 par l’acquisition de l’entreprise Innovative-So Good (voir 1er et 2 octobre 2020), Republic Technologies International conforte davantage sa position d’acteur incontournable des e-liquides premium à travers un partenariat de distribution avec la SAF.

C’est ce que vient d’annoncer un communiqué conjoint RTI/SAF que nous reproduisons intégralement.

« Republic Technologies, basé à Perpignan dans le sud de la France, – qui développe des produits d’excellence à haute valeur ajoutée dans trois domaines : accessoires pour fumeurs, e-liquides pour cigarettes électroniques et produits nettoyants optiques, – se félicite de ce rapprochement avec la SAF qui renforce la capacité de répondre aux attentes du marché. Lire la suite »

17 Mar 2021 | Vapotage
 

myblu, la marque de vape de Seita Imperial Brands, met à la disposition de ses consommateurs le premier dispositif de recyclage de ses capsules usagées en France.

Après avoir été le premier acteur à commercialiser en France un système de vape fermé dans le réseau des buralistes en juin 2018 (voir 14 mai 2018), myblu, filiale de Seita Imperial Brands, et parmi les leaders de la vape en France, met à la disposition de ses consommateurs un système de recyclage de ses capsules de e-liquide (également appelées pods). Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Vapotage : un dispositif de recyclage de ses capsules pour myblu  ,
16 Mar 2021 | Vapotage
 

Auditionnée le mardi 9 mars par la mission parlementaire sur l’évolution de la consommation de tabac (le même jour que France Vapotage / voir 11 mars), la Fivape, représentée par son président Jean Moiroud, a exposé plusieurs alertes, résumées dans un communiqué.

Revendiquant une exception française (« avec une filière indépendante financièrement à 80 % de l’industrie du tabac (…) et dont les adhérents ont aidé près de 700 000 fumeurs à sortir du tabac »), Jean Moiroud a informé les parlementaires de l’urgence à la soutenir  « face à l’inquiétante émergence de l’industrie du tabac (…) qui multiplie les artifices destinés à entretenir une assimilation entre leurs produits du vapotage et leurs produits du tabac ». Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Mission Woerth : « oui à la taxation du tabac chauffé, non à la surfiscalisation des produits de la vape » (Fivape)  ,
11 Mar 2021 | Associations, Vapotage
 

Ce mardi 9 mars, c’était au Tour de France Vapotage (accompagné de la Fivape) d’être auditionné par la mission d’information sur le comportement du marché du tabac pendant le confinement (voir 25 février et 2 mars).

Nous reproduisons, ci-dessous, l’intégralité du communiqué édité par France Vapotage (voir 17 novembre et 30 octobre 2020) à cette occasion.

Hier à l’Assemblée nationale, France Vapotage et la Fivape ont été auditionnés ensemble par une mission d’information co-présidée par Éric Woerth et Zivka Park. L’occasion de porter haut la parole des professionnels et de montrer que les deux fédérations étaient en phase sur les principaux enjeux du secteur comme sur les menaces qui pèsent sur la filière.  Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Mission Woerth : non à la surfiscalisation du vapotage (France Vapotage)  
25 Fév 2021 | Vapotage
 

Il s’agit d’une étude, toujours très attendue, réalisée sur un marché où le vapotage en est à un stade de maturité.

L’enquête annuelle du Public Health England (l’équivalent britannique de notre ministère de la Santé) correspond à la compilation complète de rapports, sondages et données sur le vapotage, opérée de manière indépendante. Nous en sommes à la septième édition (voir 9 mars 2020).

Et encore une fois, l’avis favorable des autorités sanitaires britanniques sur la cigarette électronique est réaffirmé. Parmi les premiers éléments notables :

•• Une statistique : en 2020, 27,2 % des fumeurs ont eu recours au vapotage dans l’intention d’arrêter la cigarette traditionnelle (dans les 12 mois précédents) ; 15,5 % ont fait appel à des médicaments ou des substituts.

•• Une comparaison : selon les études, le taux de prévalence tabagique se situe entre 14 et 16 %. Le pourcentage des vapoteurs dans la population adulte se montant à 6 %.

•• Une déclaration : « le fait de fumer est encore la première cause évitable de mort prématurée, avec 75 000 décès pour l’Angleterre en 2019. La meilleure chose que puisse faire un fumeur est d’arrêter complètement, en même temps il est prouvé que vapoter est l’un des moyens les plus efficaces d’arrêter qui soit disponible en aidant environ 50 000 fumeurs à arrêter (…)

« Cela fait un certain temps que nous avons les preuves que, même s’il n’y a pas totalement exemption de risque, vapoter est beaucoup moins nocif que fumer.

« Pour tous les fumeurs, particulièrement ceux qui ont déjà tenté d’autres méthodes, nous recommandons avec insistance d’essayer de se mettre au vapotage et d’arrêter de fumer. » Professeur John Newton, directeur du développement de la santé au Public Health England (PHE), le 23 février.

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19 Fév 2021 | Vapotage
 

Revenons sur la dernière enquête Eurobarometer concernant « l’attitude des Européens à l’égard du tabac et de la cigarette électronique » (voir 17 février).

Cette méga-enquête européenne permet d’appréhender le poids croissant (et certain) qu’occupent désormais ces nouveaux produits en termes de crédibilité. En tout cas, parmi les données à prendre en considération, nous avons particulièrement retenu celle-ci :

Sur 100 fumeurs de tabac combustible qui ont recouru (ou recourent) au vapotage ou au tabac chauffé,

30 % déclarent que cela les a aidés à complètement arrêter de fumer ; Lire la suite »