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11 Fév 2021 | Profession
 

Alors que les mesures de restrictions liées à la Covid-19 touchent fortement les commerçants, certains estiment (à tort) qu’ils n’ont pas le choix. S’ils veulent survivre, ils doivent laisser leurs portes ouvertes aux clients nocturnes. Exemple à Marseille sous les caméras de TF1. 

•• En tête du reportage du JT 20h du 9 février, un buraliste dont les habitués sont nombreux après 18 heures.

« Il y a énormément de demandes entre 18h et 19h. Je ferme mes rideaux mais je gratte un quart d’heure ou une demi-heure. Ça me permet de faire de la vente et de rattraper ce qui est rattrapable », assure le patron devant sa caisse.

L’heure du couvre-feu est dépassée depuis plusieurs minutes. Quelques clients s’agglutinent non loin du comptoir pour acheter une boite de chewing-gum ou un paquet de cigarettes. « J’ai couru pour trouver un bar-tabac ouvert. J’ai vu qu’il y avait de la lumière donc je suis venue aussi », explique une cliente essoufflée.

•• Suit un supermarché où les derniers consommateurs sont encore présents à 19h30, ceux-ci déambulent dans l’établissement. « Je me suis mise à faire de la livraison, ce qui me permet de rester ouvert jusqu’à 23h », explique le patron qui en profite pour laisser rentrer les clients de passage. Son cœur de cible ? Les gens qui rentrent du travail comme les infirmiers, les pompiers ou les éboueurs.

Ou encore un restaurateur qui continue de servir les rideaux baissés. Il avoue avoir été contacté par des clients pour rouvrir de « façon très limitée » son établissement : « ils nous demandaient de faire un effort pour ouvrir. Ils nous disaient de ne pas s’inquiéter, qu’ils ne diraient rien ».

•• Rappel des chiffres de contrôle en conclusion : depuis la mi-décembre, plus d’1,9 million de contrôles pour non-respect du couvre-feu et 177 000 amendes distribuées.