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26 Juil 2020 | Profession
 

Razzia à la gare

• Cher. Rideau de fer tiré ce vendredi 24 juillet au tabac-presse Relay de la gare de Bourges. Selon les premières constatations, il semble que les malfaiteurs aient pénétré, très tôt le matin, dans le bâtiment de la gare par les quais.

Une fois dans la place, ils ont fait main basse sur un stock de cigarettes et de tabac, qualifié de « très important » par le personnel de la boutique.

Au butin de l’expédition se sont ajoutés des tickets de métro du réseau RATP parisien et francilien, un stock de timbres et une somme conséquente en espèces.

 « Les « déviances » de l’employé

• Haute-Garonne. L’employé d’un buraliste de Blagnac vient d’être placé sous mandat de dépôt par le tribunal correctionnel de Toulouse, pour « agressions sexuelles » sur deux collègues.

Après quelques semaines de douloureuse patience, une employée de 55 ans a craqué et a signalé des « frottements peu respectueux » à son patron mais également à la police. Le buraliste a montré immédiatement la porte à cet employé âgé de 67 ans.

La brigade territoriale a alors mené une enquête et s’est rapidement aperçue que cet homme avait déjà été condamné en 2018 pour des agressions sexuelles par le tribunal correctionnel de Toulouse. Et en poursuivant leurs investigations, les policiers ont rencontré une autre employée du tabac qui avait subi les assauts de son collègue.

Convoqué ce jeudi 23 juillet et placé en garde à vue, le suspect a rapidement admis ses déviances. Présenté au parquet dès le lendemain matin, l’homme s’est retrouvé en début d’après-midi devant les juges du tribunal correctionnel en comparution immédiate. Faute d’expertise psychologique, l’audience a été renvoyée au 1er septembre.

Ivre en allant travailler

• Calvados. Le 22 juin 2019, les gendarmes de Ouistreham (16 kilomètres de Caen) avaient contrôlé, vers 5 h 45, un buraliste, qui quittait la commune pour se rendre à son travail.

La veille, il était allé à la fête de la musique avec un ami pour « oublier ses soucis » et avait bu de la vodka. Couché vers 1 h 30 du matin, il « pensait que le taux d’alcool était redescendu. » Il est inconnu de la justice.

Il était jugé, ce mercredi 22 juillet, par le tribunal correctionnel de Caen.

Son avocat a plaidé qu’il « avait connu plusieurs cambriolages et agressions dans son travail. Depuis, son affaire a coulé avec la crise sanitaire du Covid-19 et il se retrouve au RSA. »

Le tribunal l’a condamné à 200 euros d’amende et a prononcé une suspension de cinq mois du permis de conduire (qui se superpose à la suspension administrative dont il a déjà écopé).