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2 Juil 2019 | Profession
 

8 à 13 ans de réclusion pour le gang des « saucissonneurs »

• Haute-Garonne. Dans le box des accusés de la cour d’assises, quatre malfaiteurs de 26 à 35 ans comparaissaient la semaine dernière pour leur implication dans deux attaques successives.

À chaque fois, ils avaient pénétré de nuit au domicile des victimes, puis avaient pris en otage les familles pour se faire conduire dans un débit de tabac à Roques (voir Lmdt du 3 juin 2015) et quelques jours plus tard jusqu’au coffre d’un magasin Netto à Capens.

Ils ont nié du début jusqu’à la fin. À l’issue des débats, la cour a prononcé 12 et 13 ans de réclusion criminelle pour deux d’entre eux, 8 ans pour les deux autres qui n’avait à répondre que des événements de Roques.

Six mois d’enquête

• Isère. Trois hommes ont été déférés au parquet de Bourgoin-Jallieu, ce vendredi 28 juin, soupçonnés d’avoir braqué le buraliste de Frontonas (voir Lmdt du 9 janvier).

Confiée à la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu, l’enquête allait permettre d’identifier les malfaiteurs. Une équipe qui était également impliquée en partie dans la violente attaque à domicile d’un couple en Ardèche en décembre 2018.

Mercredi matin 26 juin, sur commission rogatoire, les enquêteurs de la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu ont donc procédé à l’extraction de deux individus incarcérés à la maison d’arrêt d’Avignon dans le cadre de l’affaire ardéchoise. Un troisième individu a été interpellé à son domicile de Frontonas.

Braquage surréaliste

• Côte-d’Or. Un jeune homme de 18 ans est entré, jeudi 27 juin, chez un buraliste à Beaune, pour se faire remettre le contenu de la caisse. Il est reparti bredouille après un dialogue « surréaliste » avec la buraliste.

Récit : « Il est entré et il m’a demandé la caisse. Il m’a dit qu’il avait un couteau. Il se tenait appuyé contre le comptoir. Je ne l’ai pas quitté des yeux et j’ai refusé. Il m’a dit qu’il avait besoin d’argent. Je lui ai répondu qu’il y avait d’autres solutions pour gagner de l’argent et que, pour moi, l’argent ne tombait pas du ciel. Il a alors répliqué qu’il n’était pas là pour écouter mes discours, mais, curieusement, il a répondu à mes questions. Il m’a dit qu’il avait 18 ans ».

Quand il a fini par réclamer 50 euros, la buraliste a appuyé son second refus … en sortant un pistolet à impulsion électrique. Le braqueur est finalement parti.