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23 Mai 2019 | Profession
 

Vol en bande organisée

• Haute-Vienne. Lundi 20 mai, vers 16h30, le gérant d’un bar-tabac de Limoges était occupé avec des clients côté bar, quand il a vu trois jeunes individus entrer puis prendre la fuite en croisant son regard.

Un peu plus tard, la petite bande est revenue côté tabac. L’un d’entre eux est passé derrière le comptoir pour dérober des paquets de cigarettes sur l’étal tandis que les deux autres faisaient écran pour tenter de masquer le larcin. Découvrant leur petit manège, le buraliste a réussi à retenir l’un des trois voleurs, âgé de 15 ans, et à arracher la poignée du sac à dos que portait l’un des deux autres, qui prenaient la fuite.

Après avoir rapidement quadrillé le quartier avec une demi-douzaine de patrouilles, les policiers ont repéré les fuyards. Le premier mineur interpellé, correspondant en tout point au signalement fourni par le commerçant, portait sur lui un paquet de cigarettes neuf encore sous cellophane.

Le second, 16 ans également, espérait échapper aux policiers en se dissimulant dans un buisson avant de tenter de prendre la fuite une fois découvert. Vite rattrapé, il a avoué spontanément s’être débarrassé « du reste ». Le fameux « reste », soit un autre paquet neuf, était dans des poubelles à proximité de sa cachette.

Les trois ados, conduits au commissariat, sont convoqués devant le juge pour enfants le 27 juin prochain.

Employée accro aux jeux

• Loire-Atlantique. Une ancienne employée d’un bar-tabac de Petit-Mars (à 25 kilomètres au nord de Nantes) a été condamné, ce lundi 20 mai, à quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nantes pour avoir dérobé de l’argent dans les caisses de l’établissement en 2014 pour assouvir sa passion des jeux de grattage. La prévenue devra aussi rembourser 3 000 euros à son ancien employeur, qui évaluait son préjudice à 24 000 euros.

La désormais retraitée vendait en fait des paquets de cigarettes aux clients du bar-tabac, mais procédait immédiatement à leur annulation. Elle jouait ensuite les sommes détournées chez un autre buraliste d’une commune voisine.

Le pot-aux-roses avait finalement été découvert grâce à la pose d’une discrète caméra de vidéosurveillance. Le patron du bar-tabac, qui avait « toute confiance » en son employée à temps partiel, a aussi retrouvé a posteriori des annulations de ventes similaires depuis 2012.