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20 Mar 2019 | Profession
 

Ça aurait pu mal finir

• Somme. Trois malfaiteurs armés et cagoulés ont fracturé le rideau de fer du buraliste de Rollot (petite commune d’environ 800 habitants à la frontière entre l’Oise et la Somme) vers 4h15 du matin ce mardi 19 mars.

L’alarme s’est mise en route, les fumées également mais les malfaiteurs ont quand même réussi à rentrer, jetant leur dévolu sur 90 % du stock de cigarettes. Ils ont même poussé une porte au fond du bar, pensant accéder à la réserve.

C’était une chambre où dormait la belle-mère de la buraliste. Menaçants, ils lui ont lancé « la caisse ou je te tue », puis ont pris la fuite. Le témoignage de la buraliste sur Oise Hebdo (lien). 

Casseurs de tabac à la chaîne 

• Essonne. Six jeunes hommes (entre 19 et 29 ans) ont été déférés, ce mardi 19 mars au tribunal d’Évry, suspectés d’avoir cambriolé huit bar-tabacs en deux semaines sur l’Essonne et la Seine-et-Marne. Cible : cartouches de cigarettes, timbres, monnaie et jeux à gratter.

Ils agissaient chaque fois la nuit, en pénétrant par les issues principales ou de secours, en fracturant la porte métallique. « Ils ont pris près de 40 à 60 cartouches à chaque fois et ça se revend vite et bien… » indique une source proche du dossier.

Depuis quelques jours et après deux semaines de traque de la part des enquêteurs, un homme était ciblé par les enquêteurs de la Sûreté départementale grâce aux éléments issus des vidéo-surveillance. Le signalement de son véhicule correspondait à celui entrevu près d’un des casses dans le secteur du Val d’Yerres.

Repéré la nuit du 14 mars à Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne), il avait été pris en chasse et retrouvé près de Brunoy par les policiers.  Dans l’habitacle des dizaines de cartouches provenaient du dernier cambriolage effectué. D’autres arrestations ont suivis.

Les jeunes, pour la plupart originaires de Quincy-sous-Sénart, avaient mis en place un véritable schéma organisé, attribuant à chacun des membres du groupe un rôle spécifique. Cette logistique a d’ailleurs étonné les juges, parce qu’aucun n’a auparavant été reconnu coupable de vol.

Les magistrats ont placé sous contrôle judiciaire les trois prévenus auparavant incarcérés à Fleury-Mérogis dans l’attente de leur procès.